Reconversion : 2 métiers pour accompagner les nouvelles réalités familiales

Article en collaboration avec l’UCLy

Derrière les séparations, les tensions familiales ou les questionnements relationnels, des professionnels accompagnent chaque année des milliers de personnes. Zoom sur deux métiers d'utilité sociale qui attirent de plus en plus de professionnels en reconversion : le médiateur familial et le conseiller conjugal et familial.

Envie de changer, besoin de sens

Après plusieurs années dans le même métier, l'envie de changer de voie peut être motivée par différentes raisons : rechercher davantage de sens, se rapprocher de l'humain, exercer une activité utile à la société ou encore mettre ses compétences relationnelles au service des autres. Pour certaines personnes, la reconversion constitue ainsi l'occasion de faire évoluer leur expérience vers un métier d'accompagnement.

Si ces métiers séduisent les personnes en quête de sens, c'est aussi parce qu'ils répondent à des besoins de plus en plus présents dans la société. Parmi eux, le médiateur familial et le conseiller conjugal et familial jouent un rôle essentiel auprès des couples, des parents, des adolescents et des familles confrontés à des périodes de transition de changement ou de tension relationnelle.

Des besoins sociaux qui créent de nouveaux besoins d'accompagnement

Chaque année, environ 425 000 couples se séparent en France, et 379 000 mineurs sont concernés par la rupture de leurs parents, selon la DREES. Les configurations familiales se sont également diversifiées : 3,18 millions de familles sont aujourd'hui monoparentales, soit 10,2 % de l'ensemble des ménages, selon l'Insee. 

Parallèlement, de nombreuses personnes traversent des situations qui peuvent fragiliser les relations familiales : arrivée d'un enfant, recomposition familiale, difficultés de communication dans le couple, accompagnement d'un adolescent, questionnements identitaires ou relationnels, tensions intergénérationnelles ou encore situations de vulnérabilité.

Les violences au sein de la sphère familiale demeurent également une réalité importante. En 2025, 473 000 victimes de violences physiques ont été enregistrées et 54 % d'entre elles ont subi ces faits dans le cadre familial, selon le ministère de l'Intérieur.

Face à ces évolutions, les besoins d'écoute, de médiation et d'accompagnement se renforcent. Mais en quoi consistent concrètement ces métiers qui interviennent au cœur des relations familiales ?

Médiateur familial : rétablir le dialogue quand le conflit s’installe

Le médiateur familial est un professionnel qualifié, formé pour aider les familles en conflit à renouer le dialogue et à trouver, ensemble, une solution à leur différend. Il intervient le plus souvent lors d'une séparation mais aussi lors de tensions entre générations ou de conflits en famille recomposée.

Le médiateur familial occupe une posture de tiers neutre et impartial. Ni juge ni conseil, il garantit un cadre sécurisant et confidentiel pour permettre d’établir un dialogue constructif et de trouver des solutions adaptées. 

Le métier s’exerce dans des associations à caractère social ou familial, des associations spécifiques de médiation familiale, des services publics ou para-publics (CAF, MSA), ou en libéral.

En France, l'Onisep recense près de 2 000 médiateurs familiaux, un métier encore très majoritairement exercé par des femmes. La rémunération varie selon le statut et la structure d’exercice. A titre indicatif, elle démarre autour de 1 540 euros brut mensuels pour un poste de catégorie C dans la fonction publique, et peut atteindre 2 700 euros en fin de carrière en catégorie B, selon Olecio. En libéral, les tarifs sont libres et peuvent notamment varier en fonction de la situation des personnes accompagnées et du cadre de la médiation.

L'activité progresse néanmoins : selon les chiffres publiés par la CAF en juillet 2026, 272 services conventionnés ont mobilisé près de 500 médiateurs familiaux en 2024, pour plus de 107 000 entretiens et près de 57 000 séances de médiation (+11 % et +4,4 % en un an). Résultat : 76 % des médiations menées à leur terme ont permis d'apaiser le conflit, et six sur dix aboutissent à un accord amiable. Ces chiffres représentent l’activité des services conventionnés, pour l’activité libérale les données ne sont pas disponibles.

Conseiller conjugal et familial : écouter, prévenir et accompagner

Le conseiller conjugal et familial (CCF) assure une fonction d'information, de prévention, d'accompagnement et d'orientation, dans le champ de la vie affective, relationnelle et sexuelle. Son intervention est destinée à tout public et s'exerce dans le cadre d'entretiens individuels, de couple ou de famille, d'animations collectives ou groupes de parole.

Il ne propose pas une thérapie au sens clinique, mais un espace d'écoute et de recherche de solution propre à chacun, avec, si nécessaire, une orientation vers d'autres professionnels : psychologue, médecin, avocat ou travailleur social. 

Le CCF exerce dans des environnements très divers : centres de santé sexuelle, centres d'orthogénie, protection maternelle et infantile (PMI), établissements dédiés à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS), collectivités territoriales, associations, ou en libéral. 

Selon l’ANCCEF, environ 2 000 professionnels occupent aujourd'hui cette fonction 

en France et 97% d’entre eux sont des femmes. La rémunération démarre autour de 1800 euros brut mensuels en début de carrière, et les postes à temps plein restent rares, selon Olecio. 

Le métier connaît depuis plusieurs années un mouvement de structuration et de reconnaissance progressive : depuis 2022, plusieurs certifications professionnelles de conseiller conjugal et familial ont été enregistrées au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) par différents organismes. En avril 2026, l’Association des Fondateurs et Protecteurs de l'Institut Catholique de Lyon et la Fédération Nationale Couples et Familles obtiennent le titre « Conseiller conjugal et familial », enregistré sous le numéro RNCP 42076. 

Cette évolution s’accompagne également d’expérimentations dans les politiques publiques : depuis 2025, la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) expérimente une nouvelle offre de conseil conjugal et familial destinée aux parents, dans cinq territoires (Deux-Sèvres, Hauts-de-Seine, Seine-et-Marne, Ardennes, Territoire de Belfort), pour renforcer la prévention des difficultés conjugales. 

Se former pour exercer ces métiers

Ecouter, accompagner, désamorcer un conflit : ces compétences ne s'improvisent pas. Ce sont des métiers à part entière, qui reposent sur des compétences spécifiques, une posture professionnelle et un cadre juridique et déontologique précis.

Pour devenir médiateur familial, il faut obtenir le Diplôme d'État de Médiateur familial (DEMF). La formation permet d'acquérir des compétences en droit, psychologie, sociologie et médiation, et comprend une période de stage pratique. 

Pour devenir conseiller conjugal et familial, la formation est encadrée par l'arrêté du 3 décembre 2010, qui fixe le contenu des enseignements. Elle peut aujourd'hui être suivie dans le cadre d'une certification enregistrée au RNCP, attestant d’une reconnaissance officielle par l'État.

L’Institut Société & Famille (ISF) de l’Université Catholique de Lyon (UCLy) propose ces parcours dans une approche pluridisciplinaire de la famille. Fondé en 1974 par la juriste Emma Gounot, l'ISF forme au Diplôme d'État « Médiateur familial » et au Titre à finalité professionnelle « Conseiller conjugal et familial » RNCP niveau 6. 

L’UCLy accompagne également les candidats dans la construction de leur projet de reconversion, y compris sur les questions de financement : ces formations peuvent être mobilisées via le CPF (Compte personnel de formation) ou le dispositif Transitions Pro, selon la situation professionnelle de chacun.

Et si votre prochain défi professionnel était d’accompagner les familles dans les grandes étapes de leur vie ?

Pour aller plus loin :

 www.ucly.fr

Article en collaboration avec l’UCLy

Bilan de compétences : est-ce vraiment utile ? Tout ce qu'il faut savoir avant de se lancer

Vous avez parfois l'impression de ne plus être à votre place au travail ? Vous rêvez d'une reconversion professionnelle, d'une évolution de carrière ou simplement de retrouver du sens dans votre quotidien ?

Dans ce contexte, le bilan de compétences revient souvent comme la solution idéale. Mais est-il réellement efficace ? Est-ce un simple effet de mode ou un véritable levier pour construire un projet professionnel solide ?

Avant de vous lancer, il est essentiel de comprendre ce qu'est réellement un bilan de compétences, ce qu'il peut vous apporter, mais aussi ce qu'il ne fera pas à votre place. Voici tout ce qu'il faut savoir.

Qu'est-ce qu'un bilan de compétences ?

Le bilan de compétences est un accompagnement individuel permettant de faire le point sur sa situation professionnelle. Son objectif est de vous aider à analyser vos compétences, qu'elles soient professionnelles ou personnelles, à identifier vos motivations et vos valeurs profondes, à mieux comprendre vos aspirations, puis à construire un projet professionnel réaliste avant de définir un plan d'action concret pour le mettre en œuvre.

Contrairement à ce que l'on imagine parfois, il ne consiste pas à répondre à quelques tests de personnalité en une heure. C'est une démarche structurée, encadrée par le Code du travail, réalisée avec un consultant spécialisé. En général, un bilan dure entre 16 et 24 heures, réparties sur plusieurs semaines, ce qui laisse le temps à la réflexion de mûrir entre chaque rendez-vous.

À qui s'adresse un bilan de compétences ?

Contrairement aux idées reçues, il ne concerne pas uniquement les personnes en reconversion. Il peut être utile si vous êtes salariée du privé, agente de la fonction publique, ou encore demandeuse d'emploi. Il s'adresse aussi bien aux entrepreneures qui souhaitent redéfinir leur activité qu'aux femmes en retour de congé parental, ou en reprise après un burn-out ou un arrêt longue durée. Finalement, toute personne qui ressent le besoin de faire le point peut en bénéficier, quelle que soit sa situation de départ.

Les signes qui montrent qu'il est peut-être temps d'en faire un

Certaines situations reviennent très souvent chez les personnes qui entament un bilan. Vous allez peut-être travailler sans réelle motivation, vous avez le sentiment d'avoir perdu le sens de votre métier, ou tout simplement vous vous ennuyez au quotidien. Il se peut aussi que vous envisagiez régulièrement une reconversion sans jamais franchir le pas, ou que vous ayez plusieurs idées en tête sans parvenir à choisir entre elles. Le manque de confiance en soi et la peur de changer de voie font également partie des freins les plus fréquents, tout comme le simple souhait de retrouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

Vous n'êtes pas forcément en souffrance pour autant. Parfois, vous sentez simplement que vous pourriez être plus épanouie ailleurs, sans pouvoir mettre de mots précis dessus. C'est exactement ce que le bilan permet de faire.

Concrètement, comment se déroule un bilan de compétences ?

Même si chaque organisme possède sa propre méthode, un bilan comporte généralement trois grandes étapes.

1. La phase préliminaire

Cette première rencontre permet de faire connaissance. Le consultant cherche à comprendre votre parcours, vos attentes, votre situation actuelle et les raisons qui vous poussent à entreprendre cette démarche. Cette étape permet aussi de vérifier que le bilan correspond bien à vos besoins avant de vous engager plus loin.

2. La phase d'investigation

C'est le cœur du bilan. Vous allez progressivement explorer vos compétences, vos réussites, vos talents, vos centres d'intérêt, vos valeurs, votre personnalité et vos motivations les plus profondes. Pour cela, le consultant peut s'appuyer sur différents outils, comme des questionnaires, des tests, des exercices pratiques, des enquêtes métiers ou encore des recherches sur les secteurs d'activité qui vous intéressent. L'objectif est de croiser toutes ces informations afin de faire émerger des pistes professionnelles cohérentes avec qui vous êtes réellement.

3. La phase de conclusion

Une fois les différentes pistes étudiées, vous construisez un projet. Cette dernière étape permet notamment de définir les métiers à explorer en priorité, les formations éventuellement nécessaires, les actions à mener en premier et le calendrier à suivre pour avancer concrètement. Vous repartez avec une feuille de route claire, et non plus seulement avec de bonnes intentions.

Les vrais avantages d'un bilan de compétences

Retrouver de la clarté

Quand on est perdue professionnellement, on passe souvent d'une idée à l'autre sans jamais s'y tenir. Le bilan aide à prendre du recul et à structurer sa réflexion. On ne choisit plus une nouvelle voie sur un coup de tête, mais après un véritable travail d'introspection guidé.

Reprendre confiance en soi

Beaucoup de femmes sous-estiment leurs compétences. Au fil des années, on oublie parfois tout ce que l'on sait faire, en particulier lorsqu'on occupe le même poste depuis longtemps. Le bilan permet de remettre en lumière ses réussites et ses qualités, souvent enfouies sous le quotidien. Cette prise de conscience est fréquemment déterminante dans la suite du parcours.

Identifier ses véritables motivations

Changer uniquement parce que son poste actuel ne convient plus n'est pas suffisant pour construire un projet solide. Le bilan aide à comprendre ce qui vous anime réellement, que ce soit l'autonomie, la créativité, la transmission, la stabilité, l'impact ou l'équilibre de vie. Ces éléments deviennent ensuite des critères essentiels dans vos futurs choix professionnels, bien plus fiables qu'une simple envie de fuir une situation insatisfaisante.

Éviter une reconversion précipitée

Il arrive que certaines personnes quittent leur emploi sur un coup de fatigue ou de frustration. Quelques mois plus tard, elles réalisent que le nouveau métier ne leur convient pas davantage que le précédent. Le bilan permet justement d'éviter ce type de décision impulsive, en prenant le temps de vérifier que le nouveau projet correspond vraiment à ce que l'on recherche.

Les limites d'un bilan de compétences

Malgré tous ses bénéfices, un bilan n'est pas une solution miracle. Il est important d'en avoir conscience avant de se lancer.

Il ne prend pas les décisions à votre place. Le consultant ne vous dira jamais "vous devez devenir psychologue" ou "vous devriez créer votre entreprise". Son rôle est de vous aider à clarifier vos choix, mais la décision finale vous appartient toujours entièrement.

Il demande aussi un véritable investissement personnel. Faire un bilan implique de réfléchir en profondeur, de remplir des exercices avec sincérité, de prendre du recul sur son propre parcours et parfois de remettre en question certaines croyances bien ancrées. Plus vous vous investissez dans la démarche, plus les résultats seront utiles pour la suite.

Enfin, il ne garantit pas une reconversion immédiate. Trouver sa nouvelle voie demande parfois plusieurs mois, voire davantage. Le bilan est souvent le point de départ d'un changement plus global, pas son aboutissement.

Comment choisir le bon organisme ?

Tous les bilans de compétences ne se valent pas. Avant de vous inscrire, prenez le temps de comparer plusieurs structures. Vérifiez que le consultant possède une expérience solide, que la méthode est clairement expliquée dès le départ, et que le programme paraît réellement personnalisé plutôt que standardisé. Assurez-vous également que les rendez-vous sont individuels, que les avis clients sont positifs et sincères, et surtout que le courant passe bien lors du premier échange. Le lien de confiance avec le consultant est en effet essentiel à la réussite de la démarche, peut-être même plus que la réputation de l'organisme.

Quel est le prix d'un bilan de compétences ?

Le tarif varie généralement entre 1 200 € et 2 500 €, selon la durée de l'accompagnement, la réputation de l'organisme, le niveau de suivi proposé et les outils mobilisés pendant le parcours. Bonne nouvelle : dans de nombreux cas, il peut être financé grâce au Compte Personnel de Formation (CPF), ce qui réduit considérablement le reste à charge. Certaines entreprises ou dispositifs d'accompagnement peuvent également prendre en charge une partie du coût, il est donc utile de se renseigner avant de payer de sa poche.

Le bilan de compétences est-il vraiment utile ?

La réponse est oui, à condition d'avoir les bonnes attentes au départ. Un bilan n'a pas vocation à transformer votre vie en quelques semaines comme par magie. En revanche, il peut vous permettre de sortir du flou dans lequel vous vous trouvez, de retrouver confiance en vos capacités, de mieux vous connaître et de construire un projet réaliste, tout en vous aidant à prendre des décisions plus sereinement. Pour beaucoup de femmes, cette démarche constitue le déclic qui manquait pour reprendre leur carrière en main.

Et après le bilan ?

Le plus important commence souvent une fois le bilan terminé. Selon votre projet, vous pourrez ensuite suivre une formation adaptée, rencontrer des professionnels du métier visé pour confirmer votre choix, ou réaliser une immersion sur le terrain. Vous pourrez aussi mettre à jour votre CV et votre profil LinkedIn, développer de nouvelles compétences, préparer une création d'entreprise si c'est la voie choisie, ou tout simplement rechercher un nouvel emploi avec une vision plus claire de ce que vous recherchez.

Le bilan n'est pas une fin en soi. C'est le point de départ d'une nouvelle étape de votre parcours professionnel.

En résumé

Faire un bilan de compétences n'est pas réservé aux personnes en crise professionnelle. C'est une démarche de réflexion qui permet de mieux se connaître, d'identifier ses forces et de construire un projet aligné avec ses aspirations profondes.

Si vous ressentez un manque de motivation, l'envie d'évoluer ou le besoin de retrouver du sens dans votre travail, prendre le temps de faire ce point peut vous éviter des choix précipités et vous aider à avancer avec davantage de confiance.

Chez Profession'L, nous accompagnons les femmes à chaque étape de leur évolution professionnelle. Salons, conférences, ateliers, rencontres avec des experts : autant d'opportunités pour explorer de nouvelles perspectives, échanger avec des professionnels et donner vie à votre projet. Parce qu'une carrière épanouissante commence souvent par une meilleure connaissance de soi.

150 métiers pour construire son parcours chez Fleury Michon

Article en collaboration avec FLEURY MICHON

Fondée en 1905, Fleury Michon est une ETI vendéenne, familiale et indépendante. Implantée en France, au Canada et aux Pays-Bas, l’entreprise compte aujourd’hui près de 3 300  collaborateurs rassemblés autour d’une mission « Vous aider à manger mieux chaque jour ». A travers ce projet d’entreprise, Fleury Michon entend aller dans le bon sens, c’est-à-dire vers un modèle qui accompagne la transition alimentaire en proposant des protéines et des recettes de qualité, accessibles et respectueuses de l’environnement.

Une grande diversité de compétences et de parcours chez Fleury Michon

Si Fleury Michon reste historiquement associée au métier de charcutier-traiteur, l’entreprise a considérablement élargi ses expertises au fil des décennies. Derrière ses produits se trouve aujourd’hui une grande diversité de compétences et de parcours.

L’entreprise réunit notamment cuisiniers, nutritionnistes et équipes de recherche et développement. Les activités industrielles mobilisent des spécialistes de la production, de la qualité, de la maintenance, de l’ingénierie, de l’excellence opérationnelle, ou encore des filières d’achats. À leurs côtés évoluent les métiers du commerce, du marketing, des ressources humaines, de la finance et de nombreuses autres fonctions support.

Cette diversité constitue une richesse pour l’entreprise, mais aussi une multitude de portes d’entrée et de perspectives d’évolution pour celles et ceux qui la rejoignent.

Développer les compétences pour accompagner chaque parcours

L’employabilité et les opportunités de carrière de chaque salarié, à tous les niveaux, sont des enjeux majeurs pour Fleury Michon. Dans une entreprise dont les activités et les métiers évoluent, la politique de ressources humaines joue un rôle essentiel pour accompagner les transformations, faire éclore les potentiels et favoriser la coopération entre les équipes.

Cette politique s’adresse à l’ensemble des catégories professionnelles. Chaque année, Fleury Michon consacre ainsi 4,5 % de sa masse salariale à la formation de ses collaborateurs. Cet investissement permet de proposer des parcours de formation motivants, individualisés et digitalisés, destinés à renforcer les compétences de chacun et à favoriser les évolutions professionnelles dans la durée.

Chaque année, ce sont ainsi plus de 10% des collaborateurs qui bénéficient d'une promotion.

Accompagner les femmes à chaque étape de leur parcours professionnel

Engagée de longue date pour l’égalité professionnelle entre toutes et tous, l’entreprise a notamment été à l’origine de « l’amendement Fleury Michon » en 1994, qui a instauré en France le congé parental dès le premier enfant.

Cet héritage accompagne une politique Groupe qui s’est progressivement enrichie au fil des transformations de l’entreprise et du monde du travail. Aujourd’hui, Fleury Michon souhaite permettre aux femmes d’accéder à l’ensemble de ses univers professionnels et de construire leur parcours dans la durée, qu’il s’agisse de la production, de la recherche et développement, des fonctions support, du commerce ou des métiers techniques.

Des engagements mesurables

Plusieurs indicateurs viennent illustrer cette dynamique :

Ces résultats illustrent une politique RH qui s’appuie notamment sur l’inclusion, la formation et la qualité de vie au travail et sur 4 valeurs fortes, la responsabilité, l'exigence, l’esprit d’équipe et la bienveillance. Ils traduisent ainsi la volonté de faire de l’égalité professionnelle une réalité vécue dans les parcours.

Oser de nouveaux horizons professionnels

La participation de Fleury Michon au Salon Profession’L s’inscrit dans cette dynamique : soutenir les ambitions des femmes du territoire et contribuer activement au développement de leurs parcours professionnels.

Fleury Michon s’engage sur tous les terrains et mobilise l’intégralité de ses ressources afin d’offrir à ses collaboratrices et collaborateurs un environnement professionnel dynamique, inclusif et tourné vers l’accomplissement de chacune et chacun.

Tournoi de sport pour une belle cohésion d’équipe

Grandir avec son territoire et avec les talents qui le font vivre

Cette démarche fait aussi écho à l’ancrage vendéen de Fleury Michon. Depuis ses origines, l’entreprise entretient un lien étroit avec son territoire et son bassin d’emploi. Favoriser les parcours professionnels des femmes, accompagner les reconversions et rendre davantage de métiers accessibles participe ainsi d’un même objectif : faire grandir les talents localement tout en accompagnant les transformations de l’entreprise.

Plus d’un siècle après sa création, Fleury Michon continue de conjuguer héritage et évolution.

Pour aller plus loin :

 www.fleurymichon.fr

Article en collaboration avec FLEURY MICHON

Bilan de compétences Ikigaï : retrouver sa juste place professionnelle

Article en collaboration avec Apolline CHASLE

Longtemps, Apolline CHASLE a cru que cette petite voix se tairait. Elle est finalement devenue le point de départ de sa propre transition professionnelle. Aujourd'hui, c'est par cette même voix que commencent les histoires des femmes qu’elle accompagne.

Apolline a longtemps cru que quelque chose clochait chez elle. Elle n’arrivait pas à saisir le problème. Elle avait construit une carrière solide dans les ressources humaines. Pendant douze ans, elle a recruté des candidats, accompagné des carrières, managé des équipes. Elle occupait des fonctions à responsabilités. 

De l'extérieur, son parcours était synonyme de réussite. Elle ne peut pas dire qu’elle était malheureuse ou en souffrance, mais la sensation de ne pas être à sa juste place persistait…

"Est-ce vraiment là que je suis à ma place ?" Cette question revenait régulièrement. Pas tous les jours et pas suffisamment intensément pour tout envoyer valser, mais suffisamment souvent pour ne pas l'ignorer. 

Avec le recul, elle réalise que beaucoup de femmes qu’elle accompagne aujourd'hui commencent au même endroit.

Et si nous cherchions moins à changer de métier qu'à retrouver du sens ?

Lorsqu'une personne envisage une reconversion, la première phrase est souvent : "Je veux changer, mais je ne sais pas vers quoi aller." Elle cherche des réponses très concrètes : quelle formation ? quel secteur ? quel métier ? Pourtant, ces questions arrivent trop tôt et sont au mauvais endroit. 

Derrière cette envie de changement se cache bien souvent une autre recherche : la quête du sens.
Nous imaginons que le problème vient du métier, alors qu'il vient parfois d'un décalage plus profond entre ce que nous faisons et ce qui nous nourrit réellement. C'est pourtant une nuance essentielle.

Nous passons beaucoup de temps à chercher des réponses à l'extérieur, alors que les premières se trouvent souvent à l'intérieur.

Elle connaissait parfaitement ses compétences. Beaucoup moins ses besoins

Pendant des années, Apolline a appris à identifier les compétences des autres. Elle savait analyser un parcours, repérer des talents, évaluer des potentiels. Lorsqu’elle a commencé à se poser des questions sur elle-même, elle s’est rendu compte d'une évidence : elle connaissait parfaitement ce qu’elle savait faire, mais beaucoup moins :

Et c'est finalement là que tout a commencé. Elle s’est aperçue que les compétences racontent nos apprentissages mais elles ne disent pas toujours ce qui nous fait vibrer.

Les bonnes réponses commencent souvent par de meilleures questions

C’est ici que l’Ikigaï a changé sa perspective des choses. Lorsqu’elle a découvert cette approche, elle pensait trouver une méthode. Contrairement aux idées reçues, l'Ikigaï ne consiste pas simplement à faire entrer sa vie dans quatre cercles. C’est plutôt apprendre à se poser des questions pertinentes.

L’Ikigaï est avant tout un outil pour guider la réflexion. Une invitation à ralentir, observer et mettre des mots sur ce qui nous anime.

Toutes ces questions ne donnent pas immédiatement une réponse, mais elles changent profondément le regard que l’on porte sur son parcours. 

Entre intuition et réalité, il y a un pont à construire

Après avoir compris ses propres enjeux par ce travail introspectif précieux, le cheminement pour Apolline n’était pas terminé. Le déclic a eu lieu, la réflexion a débuté mais n’a pas suffi à construire un projet professionnel. 

Une intuition mérite d'être confrontée au réel. C'est souvent à ce moment-là que naissent les doutes. On peut se dire : “Est-ce réaliste ?", "Ai-je les compétences ?", "Par où commencer ?" Et c'est précisément le rôle du bilan de compétences Ikigaï : faire le pont entre la phase d’introspection et la phase d’action.

Avec cet accompagnement, il n’est pas question de trouver le métier idéal. L’enjeu est plutôt de construire un projet cohérent, réaliste et aligné avec la personne que l'on est à l’instant T. À travers des temps d'introspection, des enquêtes métiers, des échanges et des mises en perspective, le bilan de compétences Ikigaï devient un véritable trait d'union entre ce que l'on ressent et ce que l'on peut concrètement mettre en œuvre.

On ne peut pas dissocier le professionnel du personnel

Le monde professionnel nous a appris à compartimenter nos vies. Apolline a toujours défendu une approche holistique de ce que chaque individu est.  Lorsque l'une des sphères de vie vacille, l'autre finit toujours par en ressentir les effets.

Nos valeurs nous accompagnent partout. Nos ressentis personnels exercent nécessairement une influence sur notre vie professionnelle. Notre besoin d'autonomie, de reconnaissance, de créativité ou de sécurité ne disparaît pas en arrivant au travail. 

C'est pourquoi, elle ne croit pas aux accompagnements qui ne parlent que du parcours professionnel.
Il ne s’agit pas d’accompagner une carrière, mais bien d’accompagner une personne dans son entièreté. Un projet professionnel prend toute sa place lorsqu'il s'intègre dans une vie. C’est là que tout fait sens et qu’on peut parler d’un alignement profond entre qui nous sommes et ce que nous faisons. 

Et si notre plus grande force était déjà là ?

Nous passons énormément de temps à vouloir acquérir de nouvelles compétences et beaucoup moins à reconnaître nos talents naturels. Notre zone de génie est souvent faite de ces choses que nous réalisons avec une telle facilité que nous finissons par croire qu'elles sont normales.  Or, elles ne le sont pas. Elles sont simplement devenues invisibles à nos yeux.

C'est souvent notre entourage perso ou pro qui les remarque avant nous :

Ce sont autant d'indices qui méritent d'être écoutés. Votre zone de génie est sous vos yeux, osez changer de regard sur vous-même.

Au fond, retrouver sa voie et sa juste place, c'est retrouver le fil de ce qui nous met profondément en mouvement. Écouter cette petite voix n'est peut-être pas le signe qu'il faut tout quitter. C'est parfois simplement le début d'une conversation avec soi-même.

Pour aller plus loin :

 Contactez Apolline CHASLE
06.77.77.46.18 - coach@apollinechasle.fr apollinechasle.fr

Article en collaboration avec Apolline CHASLE

Mixité des métiers : à l’AFPA, les femmes réinventent les métiers techniques

Article en collaboration avec l’AFPA 

La question de la mixité professionnelle occupe aujourd’hui une place centrale dans les débats sur l’égalité et l’évolution du marché du travail. Longtemps cantonnées à certains secteurs considérés comme « féminins », les femmes investissent progressivement des domaines techniques historiquement masculins : industrie, bâtiment, numérique, maintenance, énergie. L’AFPA (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) joue un rôle déterminant dans cette transformation. En formant chaque année des milliers de personnes aux métiers techniques, elle devient un levier essentiel pour encourager la diversité, déconstruire les stéréotypes et ouvrir de nouvelles perspectives professionnelles aux femmes.

Contrairement aux idées reçues, l’attrait des femmes pour les métiers techniques n’est pas nouveau. Ce qui change aujourd’hui, c’est la visibilité, l’accompagnement et la reconnaissance de ces choix professionnels. 

Si vous êtes une femme en reconversion, en réflexion ou simplement curieuse, cet article vous est destiné. Les métiers techniques ne sont pas seulement accessibles : ils sont une formidable opportunité. Voici pourquoi.

Les métiers techniques recrutent massivement : une chance à saisir

Industrie, aéronautique, bâtiment, énergie, numérique, maintenance, transition écologique… Tous ces secteurs ont un point commun : ils manquent de compétences. Les entreprises recherchent des personnes motivées, prêtes à apprendre, capables de s’adapter à des environnements en constante évolution.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : des milliers de postes restent vacants chaque année. Les besoins sont tels que les entreprises revoient leurs critères de recrutement, valorisent davantage les compétences transversales et s’ouvrent à des profils variés.

Les formations proposées par l’AFPA, reconnues par les entreprises, permettent d’accéder rapidement à l’emploi. Beaucoup de femmes formées choisissent la voie de l’alternance pour se reconvertir et entrer progressivement dans leur nouveau métier.

La technique n’est plus une affaire de force physique

Les métiers techniques ont profondément changé. L’automatisation, la robotisation, les outils numériques ont transformé les conditions de travail. La force physique n’est plus un critère déterminant. Aujourd’hui, ce qui compte, ce sont la précision, la logique, la capacité d’analyse, la créativité, la rigueur, la résolution de problèmes. Autant de qualités que les femmes possèdent déjà, souvent sans en avoir conscience.

La recherche de stabilité et de sens

Les métiers techniques offrent souvent des perspectives d’emploi solides, des salaires attractifs, des possibilités d’évolution, un travail concret, utile et valorisant.

Pour beaucoup de femmes en reconversion, ces éléments sont déterminants. Elles cherchent un métier qui a du sens, qui permet de voir le résultat de son travail et qui offre une vraie sécurité professionnelle.

femmes metiers techniques afpa

Les femmes y réussissent brillamment : des parcours remarquables

Dans les centres AFPA, les témoignages de femmes qui ont osé franchir le pas sont nombreux. Elles viennent d’horizons très différents : commerce, administratif, santé, restauration, éducation… Et pourtant, elles trouvent dans les métiers techniques un terrain d’épanouissement inattendu.

Elles deviennent soudeuses, électriciennes, développeuses web, mécaniciennes, menuisières, techniciennes de maintenance industrielle.

Toutes racontent la même chose : la technique leur a donné confiance, autonomie et fierté. Elles découvrent qu’elles sont capables de résoudre des problèmes complexes, de manipuler des outils, de comprendre des systèmes, de travailler en équipe dans des environnements stimulants. En refusant les assignations traditionnelles, elles prouvent qu’elles ont leur place dans les environnements techniques et contribuent à casser les codes.

L’AFPA propose un accompagnement complet 

Pour sécuriser chaque parcours, l’AFPA met en place un ensemble de dispositifs concrets :

L’objectif est clair : permettre à chaque femme qui le souhaite d’accéder à un métier technique, quel que soit son parcours antérieur, son âge ou son histoire.

Les Trophées de la Mixité : valoriser les parcours et encourager la diversité

Depuis 6 ans, l’AFPA organise les Trophées de la Mixité, un événement national qui met en lumière les femmes et les hommes engagés pour plus de diversité dans les métiers techniques. L'objectif est d’encourager une meilleure répartition des métiers, la mixité ne peut pas reposer uniquement sur les femmes. L’égalité professionnelle nécessite que des hommes intègrent des métiers dans lesquels ils sont peu nombreux.

Ouvrir les métiers techniques aux femmes représente une réponse stratégique aux tensions d’emploi. C’est aussi une manière de favoriser l’innovation : les équipes mixtes sont plus créatives, plus performantes et mieux adaptées aux enjeux contemporains. La diversité n’est pas un supplément d’âme, c’est un moteur de compétitivité et un atout pour l’avenir.

trophée de la mixité

Cérémonie de remise des prix - Trophées de la Mixité. 

De gauche à droite : James GUYONNET - Formateur Agent de maintenance des bâtiments centre Afpa du Mans et Flora QUERREC – Lauréate, formée au métier d’agente de maintenance des bâtiments, sur le centre Afpa du Mans

« L'engagement pour l'égalité entre les femmes et les hommes, c'est dans l'ADN de l'Afpa. C'est une raison d'être. L'Afpa contribue à l'égal accès des femmes et des hommes à l'insertion professionnelle et la mixité dans les métiers. […] Cette sixième édition s'inscrit dans un contexte avec des évolutions faibles, lentes, peu visibles. La mixité professionnelle est faible en France. 20% des métiers sont mixtes. […] Même si elle ne peut pas tout, notre démarche est nécessaire et utile. […] Je veux remercier les formatrices et formateurs qui accompagnent les stagiaires qui considèrent pour beaucoup que c'est impossible. » .

Discours de Michaël Ohier, directeur général de l'Afpa, lors de la cérémonie de la 6ème édition des Trophées de la Mixité des Métiers, le 3 mars 2026.

Pour aller plus loin :

 afpa.fr

Article en collaboration avec l’AFPA 

Crédit photo : Inès Greffard 

Top 10 des formations les plus demandées en 2026

Se former n'est plus une option, c'est une stratégie. En 2026, le marché du travail évolue à une vitesse qui oblige chacun à remettre ses compétences à jour régulièrement. Reconversion professionnelle, montée en compétences, changement de secteur : les raisons de se former sont multiples. Mais toutes les formations ne se valent pas. Voici les 10 formations les plus demandées cette année, celles qui ouvrent vraiment des portes.

Intelligence artificielle et outils IA

Les formations liées à l'intelligence artificielle dominent le classement en 2026, avec une croissance de 120 % des inscriptions par rapport à 2025. La démocratisation des outils d'IA générative dans tous les secteurs crée une demande massive. Les formations les plus recherchées couvrent le prompt engineering, l'intégration d'outils IA dans les processus métier et la compréhension des enjeux éthiques. Les profils concernés vont du responsable marketing au chef de projet en passant par les assistants de direction.

Bonne nouvelle : il n'est pas nécessaire d'être développeur pour se former à l'IA. Des parcours accessibles à tous les niveaux existent, souvent éligibles au CPF.

Cybersécurité

Intelligence artificielle, cybersécurité et management trustent le podium des formations les plus demandées en France en 2026. Le marché de la formation professionnelle pèse 32 milliards d'euros et reflète notamment la pénurie dans les métiers du digital, avec 85 000 postes vacants.

La cybersécurité attire des profils en reconversion à la recherche de métiers stables, bien rémunérés et porteurs sur le long terme. Les certifications reconnues (CompTIA Security+, CISSP) sont particulièrement valorisées par les recruteurs.

Data analyse et visualisation

La culture de la donnée s'impose dans tous les secteurs. Les formations en data analyse, visualisation (Power BI, Tableau) et statistiques appliquées attirent des profils variés, bien au-delà des seuls ingénieurs. Les parcours de reconversion vers les métiers de la data affichent des taux d'insertion professionnelle parmi les plus élevés.

Savoir lire, interpréter et présenter des données est devenu une compétence transversale attendue dans de nombreux postes, y compris non techniques.

Développement web et mobile

Malgré l'essor de l'IA, les développeurs restent des profils très recherchés. Les formations en développement web (React, Vue.js, Node.js) et mobile (Flutter, Swift) maintiennent un niveau de demande élevé. Les bootcamps intensifs de 3 à 6 mois séduisent les candidats à la reconversion dans le numérique par leur format accéléré et leur promesse d'insertion rapide.

Communication digitale et réseaux sociaux

De la stratégie de contenu à la gestion des campagnes Meta, cette formation reste un incontournable. Elle apprend à construire une image cohérente, à piloter sa visibilité et à utiliser efficacement LinkedIn et Instagram.

Pour les entrepreneures, les indépendantes et les salariées en reconversion vers le marketing, maîtriser les réseaux sociaux professionnels est devenu indispensable.

Management et soft skills

Les tendances qui se confirment montrent une orientation nette : plus de flexibilité, plus d'humain, plus de compétences relationnelles — des compétences essentielles pour accompagner des transformations rapides.

Leadership, intelligence émotionnelle, gestion du changement, communication non violente : ces formations répondent à une demande croissante des entreprises qui cherchent des managers capables d'accompagner des équipes dans l'incertitude.

RSE et transition écologique

Les formations liées à la transition écologique gagnent en importance. Bilan carbone, stratégie RSE, économie circulaire et reporting extra-financier sont les thématiques les plus demandées.

Les formations les plus demandées en 2026 sont celles axées sur l'IA et la RSE, deux thématiques au cœur des enjeux actuels. Les entreprises ont désormais des obligations légales en matière de reporting environnemental, ce qui crée un besoin réel de compétences internes.

Gestion de projet et méthodes agiles

Les méthodologies agiles (Scrum, Kanban, SAFe) continuent de se diffuser au-delà du secteur IT. Les formations certifiantes PSM I, PSM II et SAFe Agilist attirent des profils de plus en plus variés. La tendance en 2026 est aux formations hybrides combinant agilité et gestion de projet traditionnelle.

La gestion de projet est une compétence transversale qui s'applique à tous les secteurs, et qui est particulièrement valorisée lors d'une reconversion.

Comptabilité et gestion financière

Les formations en comptabilité et gestion financière restent très demandées, portées par les obligations réglementaires et la complexification des normes comptables. Le DCG et le DSCG demeurent des certifications de référence.

Pour les entrepreneures et les dirigeantes de TPE/PME, des formations courtes en gestion financière permettent de reprendre la main sur leur comptabilité et de prendre de meilleures décisions stratégiques.

Bilan de compétences

Dans un contexte où la reconversion professionnelle touche un Français sur deux, le bilan de compétences joue un rôle stratégique. Il permet d'évaluer ses aptitudes, ses motivations et ses potentiels, en offrant une vision claire des options possibles. Le bilan se réalise sur 16 à 24 heures, en plusieurs séances, avec un accompagnement personnalisé.

Avant de choisir une formation, le bilan de compétences est souvent la première étape à envisager. Il est entièrement finançable via le CPF.

Comment choisir la bonne formation en 2026 ?

Quelques critères permettent de faire le bon choix : l'alignement avec le marché en privilégiant les compétences en tension sur votre bassin d'emploi, une certification reconnue inscrite au RNCP ou au Répertoire Spécifique, des modalités adaptées selon vos contraintes, et un organisme certifié Qualiopi.

Pour réussir une reconversion, il faut combiner trois critères : employabilité (taux d'insertion local), compatibilité personnelle (intérêt, contraintes familiales, mobilité) et financement. Les formations courtes et certifiantes offrent une insertion rapide, tandis que les diplômes plus longs ouvrent des perspectives de carrière plus stables.

Les dispositifs de financement à connaître

Le CPF reste le réflexe le plus simple, car il mobilise des droits acquis. Le PTP permet de se former sur un temps long avec maintien partiel de rémunération, ce qui est utile pour des changements de métier exigeants. Pour les demandeurs d'emploi, France Travail peut financer des parcours ciblés, surtout dans les secteurs en tension. Les OPCO accompagnent les entreprises via des plans de développement des compétences.

Conclusion

En 2026, la formation professionnelle n'est plus réservée aux débuts de carrière. Elle est devenue un outil stratégique tout au long de la vie professionnelle. Que vous souhaitiez vous reconvertir, évoluer dans votre poste ou créer votre activité, il existe une formation adaptée à votre profil et à votre budget.

La meilleure formation ? Celle qui correspond à vos objectifs, qui est reconnue par le marché, et qui s'intègre dans votre projet de vie.

Vous envisagez une reconversion ou une montée en compétences ? Découvrez nos prochains ateliers et master class Profession'L pour vous accompagner dans votre projet professionnel.

Reconversion, évolution, ambition : la formation continue comme accélérateur des parcours féminins

Article en collaboration avec Le Cnam Auvergne-Rhône-Alpes

Dans un monde professionnel en constante évolution, la formation continue s’impose comme un levier essentiel d’évolution professionnelle, de prise de confiance et de sécurisation des parcours. 

Des carrières qui ne sont plus linéaires

Aujourd’hui, les parcours professionnels ne suivent plus une trajectoire unique. Ils se construisent par étapes, avec des évolutions, des pauses, parfois des reconversions complètes. 

Pour les femmes, cet enjeu revêt une dimension particulière. Les parcours professionnels féminins restent davantage marqués par des interruptions de carrière, des temps partiels subis ou des réorientations liées aux responsabilités familiales. Selon l’INSEE, les femmes consacrent encore près de 1h30 de plus par jour aux tâches domestiques et parentales que les hommes, impactant directement leur disponibilité pour la formation et l’évolution professionnelle.

Apprendre sans mettre sa vie entre parenthèses

Se former ne signifie plus forcément “s’arrêter”. Au contraire, l’enjeu est désormais d’apprendre tout en continuant à avancer dans sa vie personnelle et professionnelle. La flexibilité des parcours de formation est donc déterminante : formats hybrides, modulables, certifications progressives…

La formation continue permet surtout de s’adapter à des réalités de vie très différentes : vie familiale, reprise d’activité, évolution de poste ou changement de secteur. Chacune peut ainsi avancer à son rythme, sans devoir rentrer dans un cadre rigide. 

L’idée n’est plus de suivre un chemin unique, mais de pouvoir construire le sien.

Pour les femmes, des leviers concrets d’évolution

Pour beaucoup de femmes, la formation continue est devenue un levier concret pour évoluer : reprendre une activité après une pause, évoluer vers plus de responsabilités, changer de métier ou même se lancer dans un projet entrepreneurial…

Elle peut aussi contribuer à leur autonomie financière des femmes, aux côtés d’autres leviers comme l’évolution des salaires, la réduction des écarts de rémunération, la capacité à négocier, la sécurisation des parcours et l’accès à l’entrepreneuriat.

Au-delà des connaissances, c’est aussi une question de confiance et de légitimité. Se former permet souvent de se repositionner, de valoriser son expérience et de prendre une nouvelle place dans le monde professionnel.

Selon une étude de France Compétences, les femmes engagées dans des parcours de formation certifiants déclarent majoritairement avoir gagné en assurance et en capacité à évoluer professionnellement. La formation devient ainsi un véritable outil d’émancipation et de projection.

De plus, certaines formations sont spécifiquement conçues pour accompagner les femmes dans leur progression de carrière. Elles incluent du mentorat, du coaching et des réseaux professionnels, autant d’éléments déterminants pour accéder aux postes visés. 

Des organisations qui accompagnent ces transitions

Les entreprises, les politiques publiques et les acteurs de la formation jouent également un rôle clé dans ces évolutions. L’enjeu n’est plus seulement de former, mais d’accompagner des trajectoires très différentes d’un individu à l’autre.

C’est précisément l’ADN du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) depuis sa création en 1794 : permettre à chacun/chacune de se former tout au long de la vie, quel que soit son parcours ou sa situation professionnelle. 

Le Cnam fait partie des pionniers en matière de formats flexibles et professionnalisants : cours du soir, formations hybrides, enseignement à distance, alternance, validation des acquis de l’expérience (VAE)… autant de dispositifs pensés pour concilier montée en compétences et contraintes personnelles ou professionnelles.

Ouvrir les possibles : les femmes face aux métiers d’avenir

Malgré les avancées sociétales, les femmes restent encore sous-représentées dans certains secteurs à fort potentiel d’emploi, notamment les métiers scientifiques, numériques ou techniques.

Les représentations genrées des métiers persistent et influencent encore les choix d’orientation et de carrière. Par exemple, en France, les femmes représentent moins de 30 % des effectifs dans les métiers du numérique selon le Conseil national du numérique

La formation continue joue ici un rôle clé pour favoriser l’accès des femmes à ces filières d’avenir. Elle permet d’accéder à des compétences aujourd’hui stratégiques : industrie, cybersécurité, data, intelligence artificielle ou encore transition écologique. Autant de domaines qui recrutent et qui transforment profondément le marché du travail.

Au-delà de l’acquisition de compétences, il s’agit aussi de déplacement de regards : se projeter dans des secteurs où l’on ne se serait pas forcément imaginée, reprendre confiance, et parfois même déconstruire certaines barrières intériorisées.

Dans cette dynamique, le Cnam propose plusieurs initiatives visant à renforcer la place des femmes dans les filières scientifiques et techniques. À travers des actions de sensibilisation, des événements et la valorisation de parcours inspirants, il contribue à rendre ces voies plus visibles, plus accessibles et plus concrètes (Projets « elles ouvrent la voie », prix des femmes entrepreneures…) L’enjeu est simple, mais essentiel : faire en sorte que les métiers d’avenir soient des métiers naturellement choisis par les femmes.

C’est dans cette dynamique que l’écart entre les auditeurs et les auditrices du Cnam se réduit progressivement. En 2024, la parité s’en approche avec 100 femmes inscrites pour 115 hommes. Une évolution encourageante, qui témoigne d’une meilleure mixité.

Construire un parcours qui vous ressemble

Finalement, la formation continue n’est plus un passage obligé ou ponctuel, mais un fil rouge qui accompagne les évolutions professionnelles des femmes… et des hommes tout au long de la vie.

Pour aller plus loin :



Contact : Cécile Dubuisson
Responsable formation, Coordinatrice régionale VAE au Cnam

ara_fc@lecnam.net
https://cnam-auvergnerhonealpes.com/

Article en collaboration avec Le Cnam Auvergne-Rhône-Alpes

le cnam

Se former et se réinventer à tout âge avec sens

Article en collaboration avec Le Groupe Institut de Genech

Depuis plus de 130 ans, Le Groupe Institut de Genech accompagne chaque femme vers un avenir professionnel porteur de sens, grâce à des formations ancrées dans le vivant, un accompagnement humain et une présence forte dans les Hauts-de-France.

Vous êtes peut-être à un moment de votre vie où les questions prennent plus de place que les certitudes. À 35, 45 ou 60 ans, il n’est pas rare de ressentir le besoin de faire évoluer sa trajectoire professionnelle, de retrouver du sens, ou simplement de se sentir davantage alignée avec ce que l’on est devenu. Le Groupe Institut de Genech rencontre chaque jour des femmes qui, comme vous, ressentent cet élan. Certaines souhaitent se reconvertir, d’autres reprendre une activité après une pause, ou encore donner une nouvelle dimension à leur métier. Et toutes partagent ce même besoin : être écoutées, comprises et accompagnées.

C’est précisément ce que propose le Groupe Institut de Genech.

Être proche de vous, concrètement

Le Groupe Institut de Genech est implanté dans les Hauts-de-France depuis plus de 130 ans, avec trois sites complémentaires dans le Nord :

Cette proximité leur permet de vous accueillir dans des environnements variés, accessibles et adaptés à votre quotidien.

Vous accueillir telle que vous êtes

Le Groupe fait partie de l’enseignement catholique, mais il est avant tout un établissement ouvert à toutes. Ce qui les guide, ce sont des valeurs humaines : l’écoute, le respect, la bienveillance.

Pour eux, il n’existe pas de “profil type”. Chaque femme accompagnée a son histoire, ses contraintes, ses doutes… et ses ressources.

C’est pourquoi ils attachent une importance particulière à l’accompagnement individuel. Les équipes sont formées à l’écoute et à la compréhension des parcours de vie. Elles prennent le temps de vous connaître, pour construire avec vous un projet qui vous ressemble vraiment.

Vous accompagner bien au-delà de la formation

Se lancer dans une formation, surtout à l’âge adulte, peut soulever de nombreuses questions très concrètes : Comment financer ce projet ? Comment s’organiser avec les enfants ? Comment gérer le stress, le doute, la peur de se tromper ?

Au sein du groupe, des accompagnateurs de projet sont là pour vous guider à chaque étape. Leur rôle est de vous aider à lever les freins qui peuvent vous empêcher d’avancer.

Cela peut passer par une aide dans les démarches administratives et le financement, un accompagnement pour trouver un logement ou un mode de garde ou encore une écoute attentive face aux moments de doute, de stress ou d’anxiété 

Le groupe croit profondément que pour apprendre sereinement, il faut se sentir soutenue dans l’ensemble de sa vie.

Retrouver du sens à travers les métiers du vivant

Les formations sont principalement tournées vers le “vivant”. Le vivant, c’est ce qui nous entoure, ce qui nous relie, ce qui est essentiel. Ce sont des métiers concrets, utiles, profondément ancrés dans la réalité. Le groupe forme notamment aux domaines suivants :

Ces métiers ont en commun de répondre à des besoins fondamentaux : nourrir, accompagner, soigner, transmettre.

Beaucoup de femmes trouvent dans ces domaines une nouvelle forme d’équilibre, plus alignée avec leurs valeurs.

Vous prouver qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre

Chaque année, le groupe accompagne plus de 3000 apprenants et apprentis, de la 4ème jusqu’à la formation adulte. Parmi eux, de nombreuses femmes qui ont fait le choix de se réinventer. Aujourd’hui, une vie professionnelle ne se résume plus à un seul métier. Vous avez le droit d’explorer, de changer, d’évoluer. Votre expérience de vie est une richesse, pas un frein. Et souvent, ce sont ces parcours atypiques qui mènent aux projets les plus solides et les plus épanouissants.

Vous aider à retrouver confiance

Reprendre une formation peut faire peur. Le doute est normal : “Suis-je capable ? Est-ce le bon choix ?”. Ces questions sont comme une étape, pas comme un obstacle. Grâce à un accompagnement personnalisé et à un environnement bienveillant, Le Groupe Institut de Genech aide à reprendre confiance en vous, à identifier vos compétences et à construire un projet professionnel qui vous correspond. Leur objectif n’est pas seulement de vous former, mais de vous aider à vous révéler.

Vous intégrer dans une communauté solidaire

Se former au sein du groupe, c’est aussi rejoindre une communauté. Ils encouragent les échanges, l’entraide, les rencontres. Parce que partager son expérience, ses doutes, ses réussites, fait partie intégrante du parcours. Beaucoup des apprenantes disent à quel point cette dimension humaine a été déterminante dans leur réussite. Vous n’êtes pas seule dans cette démarche.

Et si c’était le bon moment pour vous ?

Si vous vous posez des questions sur votre avenir professionnel, si vous ressentez ce besoin de changement ou simplement l’envie d’en savoir plus, le groupe Institut de Genech peut répondre à vos questions.

Pour aller plus loin :

 Découvrez les formations sur leur site internet : institutdegenech.fr
Participez à des rendez-vous d’information, sur simple inscription sur notre site Internet Contactez directement : lesquin@institutdegenech.fr

Article en collaboration avec Le Groupe Institut de Genech 

Formation professionnelle : comment savoir si elle sera rentable ?

Se former, aujourd’hui, n’est plus une option. Que ce soit pour évoluer, se reconvertir ou sécuriser son parcours, la formation professionnelle est devenue un véritable levier de transformation.

Mais une question revient souvent — et elle est légitime :
est-ce que cette formation va vraiment être rentable ?

Derrière cette notion de rentabilité, il y a bien plus que l’argent. Il y a du temps, de l’énergie, de la confiance, et parfois même une prise de risque importante.

Alors comment faire le tri ? Comment savoir si une formation est un bon investissement pour vous ? Voici des clés concrètes pour y voir plus clair.

1. Redéfinir ce que “rentable” veut dire pour vous

Avant même de comparer des formations, prenez un temps pour clarifier ce que vous attendez réellement.

Une formation peut être rentable de différentes façons :

Une formation peut ne pas générer un retour immédiat en euros… mais transformer profondément votre trajectoire.

Posez-vous cette question simple :
“Qu’est-ce que j’espère changer concrètement grâce à cette formation ?”

2. Vérifier l’alignement avec votre projet

Une formation rentable, c’est avant tout une formation alignée.

Cela peut sembler évident, mais beaucoup de personnes choisissent une formation parce qu’elle est “à la mode”, recommandée ou finançable… sans vérifier si elle correspond vraiment à leur projet.

Avant de vous engager, clarifiez :

Une formation très qualitative mais mal alignée restera un mauvais investissement.

3. Analyser les débouchés concrets

Toutes les formations ne se valent pas en termes d’impact sur votre parcours.

Renseignez-vous sur :

Par exemple, certaines formations promettent une reconversion rapide… mais dans des secteurs déjà saturés.

Cherchez du concret : témoignages, parcours d’anciens élèves, résultats mesurables.

4. Regarder au-delà du programme

Un programme bien construit ne suffit pas.

Ce qui fait souvent la différence, c’est tout ce qu’il y a autour :

Une formation très théorique, sans application concrète, aura souvent un impact limité.

Posez-vous cette question :
“Est-ce que je vais réellement pratiquer, ou seulement apprendre ?”

formation professionnelle rentable

5. Évaluer le retour sur investissement (ROI)

Même si tout ne se mesure pas en euros, il est important d’avoir une vision financière.

Pour cela, comparez :

Les coûts :

Les gains potentiels :

Essayez de projeter un scénario réaliste :
“Dans combien de temps cette formation peut-elle être amortie ?”

Attention : certaines formations demandent du temps avant de porter leurs fruits. C’est normal.

6. Vérifier la qualité et la crédibilité

Aujourd’hui, l’offre de formation est immense. Et toutes ne se valent pas.

Avant de vous inscrire, prenez le temps de vérifier :

Méfiez-vous des promesses trop belles :

👉 Une formation sérieuse parle de travail, de progression… pas de miracles.

7. Prendre en compte votre niveau d’engagement

Une formation ne fait pas tout.

Deux personnes peuvent suivre exactement la même formation… et obtenir des résultats totalement différents.

Pourquoi ? Parce que la rentabilité dépend aussi de vous :

👉 Une formation rentable, c’est une formation que vous exploitez pleinement.

Posez-vous cette question honnête :
“Suis-je prête à m’investir réellement ?”

8. Penser long terme plutôt que gain immédiat

On a tendance à vouloir un retour rapide. Mais certaines formations sont des investissements sur le long terme.

Elles peuvent :

Parfois, la vraie rentabilité se joue à 1 an, 2 ans… voire plus.

9. Ne pas négliger l’impact sur votre confiance

C’est un point souvent sous-estimé… et pourtant essentiel.

Une formation peut :

Et cet impact-là peut avoir des conséquences directes sur vos revenus et vos choix.

La confiance est souvent le premier levier de rentabilité.

10. Se poser les bonnes questions avant de dire oui

Avant de vous lancer, prenez un moment pour répondre à ces questions :

Ces réponses vous éviteront de faire un choix impulsif.

En conclusion

Une formation rentable n’est pas forcément la plus chère, ni la plus connue.

C’est celle qui :

Se former, c’est investir en soi. Mais comme tout investissement, cela mérite réflexion.

Et si vous hésitez encore, une bonne approche consiste à échanger avec des professionnels, participer à des conférences ou assister à des ateliers pour affiner votre choix.

Les salons Profession’L, par exemple, permettent de rencontrer des expertes de la formation, de la reconversion et de l’évolution professionnelle, et de poser toutes vos questions avant de vous engager.

Parce qu’au fond, la vraie question n’est pas seulement :
“Est-ce que cette formation est rentable ?”

Mais plutôt :
“Est-ce qu’elle va m’aider à construire la vie professionnelle que je veux vraiment ?”

Négocier son salaire : pourquoi les femmes n’osent pas (et comment y remédier)

Demander une augmentation.
Parler d’argent en entretien.
Négocier une promotion.

Pour beaucoup de femmes, ces situations restent inconfortables. Pourtant, négocier son salaire n’est ni un caprice ni un privilège : c’est une compétence professionnelle essentielle.

Alors pourquoi les femmes n’osent pas négocier leurs salaires ? Et surtout, comment dépasser ces freins pour affirmer pleinement sa valeur ?

Au Salon Profession’L, ces questions sont au cœur des échanges. Parce que parler d’argent, c’est parler d’autonomie. Et l’indépendance financière est un levier puissant d’évolution professionnelle.

Pourquoi les femmes n’osent pas négocier leurs salaires ?

Les raisons sont multiples. Elles sont culturelles, sociales et parfois personnelles.

1. Une éducation à la discrétion

Beaucoup de femmes ont grandi avec l’idée qu’il faut être reconnaissante d’avoir un emploi. Revendiquer davantage peut être perçu comme déplacé, ambitieux… voire agressif.

Résultat : on attend que le travail parle de lui-même.

Mais dans le monde professionnel, la compétence seule ne suffit pas. Il faut aussi savoir la valoriser.

2. La peur d’être jugée

Les études montrent que les femmes sont souvent perçues plus sévèrement lorsqu’elles revendiquent une augmentation. Cette pression implicite freine l’initiative.

On craint de paraître exigeante.
On redoute d’abîmer la relation.
On préfère éviter le conflit.

Pourtant, négocier son salaire, ce n’est pas entrer en opposition. C’est ouvrir un dialogue professionnel.

3. Le manque d’informations

Comment savoir si votre rémunération est cohérente avec le marché ?
Quels arguments utiliser ?
Quel est le bon moment ?

Sans repères clairs, il est difficile d’oser.

C’est précisément pour cela que des espaces comme le Salon Profession’L existent : informer, sensibiliser et donner des clés concrètes.

Pourquoi il est essentiel de négocier son salaire

Ne pas oser demander a un impact direct sur toute une carrière.

Et ces conséquences dépassent la sphère professionnelle : retraite, indépendance financière, sécurité en cas de séparation…

Oser négocier son salaire, c’est investir sur soi.

négocier son salaire les femmes n'osent pas

Comment oser négocier son salaire concrètement ?

Bonne nouvelle : cela s’apprend.

1. Préparer des arguments factuels

Listez vos réalisations concrètes :

Parlez chiffres. Parlez impact. Sortez du ressenti.

2. Se renseigner sur le marché

Comparez votre poste avec :

Plus vous avez de données, plus vous gagnez en assurance.

3. Changer de posture mentale

Vous ne demandez pas une faveur.
Vous discutez d’une rémunération alignée avec votre valeur.

La négociation est un échange professionnel. Elle fait partie du jeu.

4. S’entraîner

Répétez votre discours.
Anticipez les objections.
Formulez votre demande clairement.

Au Salon Profession’L, des conférences et ateliers abordent ces sujets sans tabou : négociation salariale, valorisation des compétences, autonomie financière… Des outils concrets pour passer à l’action.

Et si la vraie question était : quelle valeur vous accordez-vous ?

Derrière la difficulté à négocier se cache souvent une question plus profonde : la légitimité.

À 30, 40 ou 55 ans, avec un parcours linéaire ou atypique, salariée, en reconversion ou entrepreneure… votre expérience a de la valeur.

S’affirmer ne signifie pas écraser.
Demander ne signifie pas exiger.
Négocier ne signifie pas s’opposer.

C’est une démarche d’alignement.

Sur le site Profession'L vous trouverez des ressources, des thématiques fortes et des événements dédiés aux femmes qui veulent faire évoluer leur trajectoire professionnelle.

S’inscrire à un salon, c’est faire un premier pas.
Devenir partenaire, c’est agir concrètement pour un monde professionnel plus équitable.

FAQ – Questions fréquentes

Pourquoi les femmes n’osent pas négocier leurs salaires ?

Les freins sont souvent liés à l’éducation, à la peur du jugement, au manque d’informations sur les pratiques salariales et au syndrome de l’imposteur. Il existe aussi des facteurs culturels qui rendent la revendication financière plus difficile pour les femmes.

À quel moment faut-il négocier son salaire ?

Les moments clés sont :

La négociation doit s’appuyer sur des faits concrets.

Comment demander une augmentation sans se sentir mal à l’aise ?

Préparez des arguments objectifs, fixez un rendez-vous dédié et adoptez une posture professionnelle. Restez factuelle et orientée résultats. La clarté réduit l’inconfort.

Est-ce risqué de négocier son salaire ?

Négocier de manière professionnelle et argumentée n’est pas un risque, c’est une pratique normale dans la vie professionnelle. Le véritable risque est de ne jamais oser et de laisser l’écart se creuser.

Où trouver des conseils pour apprendre à négocier ?

Le Salon Profession’L propose des conférences, tables rondes et ateliers dédiés à l’autonomie professionnelle et financière des femmes. C’est un espace d’information, d’inspiration et de mise en relation.

Oser négocier son salaire, c’est oser prendre sa place.

Et si votre prochaine évolution professionnelle commençait par une conversation ?