Peut-on lever le pied sans perdre d'argent ? 5 stratégies concrètes pour les entrepreneures
L'été est souvent synonyme de ralentissement. Les rendez-vous s'espacent, les boîtes mail se vident progressivement et beaucoup profitent de cette période pour prendre quelques jours de repos.
Pourtant, lorsqu'on est entrepreneure, cette pause peut vite devenir une source de stress. Derrière l'envie de souffler se cache une question que beaucoup n'osent pas toujours formuler :
« Si je m'arrête, est-ce que mon chiffre d'affaires s'arrête lui aussi ? »
Cette inquiétude est légitime. Contrairement au salariat, une activité indépendante repose souvent sur le temps que l'on consacre à ses clientes. Moins de temps travaillé peut donc sembler synonyme de moins de revenus.
La bonne nouvelle, c'est qu'il est tout à fait possible d'apprendre à ralentir sans mettre en danger son activité. Cela demande de l'anticipation, une organisation adaptée et quelques ajustements qui profiteront bien au-delà de la période estivale.
Voici cinq stratégies concrètes pour profiter de l'été tout en préparant une rentrée sereine.
1. Anticiper son activité plutôt que subir son calendrier
La première erreur consiste à attendre le dernier moment pour organiser son absence.
Préparer ses vacances commence souvent plusieurs semaines à l'avance : prévenir ses clientes de ses dates d'absence, avancer certains livrables, programmer les publications sur les réseaux sociaux, organiser son agenda de septembre avant de partir.
Cette anticipation permet de partir plus sereinement tout en rassurant ses clientes. Une communication claire renforce même votre image de professionnelle : vous montrez que votre activité est structurée et que chaque période est organisée.
L'objectif n'est pas de travailler davantage avant les vacances, mais de répartir intelligemment sa charge de travail.
2. Miser sur les revenus qui ne dépendent pas uniquement de votre temps
Lorsque chaque euro gagné dépend directement des heures travaillées, il devient difficile de s'autoriser à ralentir.
L'été peut justement être l'occasion de réfléchir à des sources de revenus plus pérennes : une offre digitale, un atelier en ligne, un accompagnement collectif, un abonnement, un produit téléchargeable, une formation. Il ne s'agit pas de transformer entièrement son entreprise, mais d'identifier les prestations qui peuvent continuer à générer du chiffre d'affaires sans nécessiter une présence constante.
Même une petite part de revenus récurrents peut apporter une réelle tranquillité d'esprit.
3. Profiter de l'été pour préparer les prochains mois
L'été n'est pas forcément une période où l'on vend le plus. En revanche, c'est souvent celle où l'on dispose enfin du temps nécessaire pour travailler sur son entreprise plutôt que dans son entreprise.
C'est le moment idéal pour revoir son positionnement, mettre à jour son site internet, rédiger des articles de blog, optimiser son référencement naturel, préparer son calendrier éditorial ou encore créer de nouveaux supports commerciaux.
Toutes ces actions ne produisent pas toujours des résultats immédiats, mais elles contribuent à développer votre visibilité sur le long terme. Une rentrée réussie se prépare souvent plusieurs semaines auparavant.
4. Accepter que ralentir fait aussi partie du développement d'une entreprise
Beaucoup d'entrepreneures culpabilisent lorsqu'elles prennent quelques jours de repos. Pourtant, travailler sans interruption n'est pas forcément synonyme de performance.
Le repos permet de retrouver de l'énergie, de prendre du recul sur ses objectifs, de laisser émerger de nouvelles idées et d'éviter l'épuisement. Une entreprise durable se construit aussi sur un équilibre personnel : préserver sa santé physique et mentale est un véritable investissement pour les mois à venir.
Il est parfois plus rentable de revenir reposée avec une vision claire que de continuer à avancer dans la fatigue.
5. Faire de l'été le point de départ d'une rentrée ambitieuse
L'été constitue une excellente période pour se poser les bonnes questions. Mes offres correspondent-elles encore à mes objectifs ? Quels sont les projets que je souhaite vraiment développer, et ceux que j'ai envie de laisser de côté ? Quels clients ai-je envie d'accompagner demain, et quels revenus est-ce que je souhaite atteindre dans les prochains mois ?
Prendre le temps de répondre à ces questions permet d'aborder la rentrée avec une feuille de route beaucoup plus claire.
Les entrepreneures qui progressent le plus ne sont pas nécessairement celles qui travaillent le plus. Ce sont souvent celles qui prennent régulièrement le temps de réfléchir à la direction qu'elles souhaitent donner à leur activité.
En résumé
Prendre des vacances ne signifie pas abandonner son entreprise. Au contraire, ralentir peut devenir un véritable levier de développement lorsque cette période est préparée avec méthode.
En anticipant votre organisation, en diversifiant progressivement vos sources de revenus, en travaillant sur votre visibilité et en prenant le temps de définir vos priorités, vous transformez l'été en une véritable période stratégique.
Parce qu'une entreprise ne se construit pas uniquement dans l'urgence du quotidien, mais aussi dans les moments où l'on prend du recul.
Alors, si vous vous accordiez enfin le droit de lever le pied… pour mieux repartir à la rentrée ?
Gérer sa comptabilité en micro-entreprise : outils et bonnes pratiques pour partir sur de bonnes bases
Tu viens de lancer ta micro-entreprise, ou tu es sur le point de franchir le pas ? Félicitations. Ce que tu construis mérite d'être protégé, célébré et bien géré dès le départ. Et justement : la comptabilité fait souvent partie des sujets qui font naître un peu d'inquiétude. Entre les déclarations URSSAF, les factures à émettre, la TVA dont tout le monde parle sans vraiment l'expliquer, et les seuils à ne pas dépasser... il est facile de se sentir dépassée avant même d'avoir signé son premier client.
Respire. La bonne nouvelle, c'est que la micro-entreprise est le régime juridique le plus simple qui existe en France du point de vue comptable. Tu n'as pas besoin de devenir experte-comptable pour gérer ton activité sereinement. Ce qu'il te faut, c'est comprendre les fondamentaux, adopter quelques réflexes concrets, et choisir les bons outils.
Pourquoi la comptabilité, c'est en réalité ton alliée
Beaucoup d'entrepreneures voient la comptabilité comme une contrainte administrative qu'elles subissent. En réalité, c'est exactement l'inverse : une gestion bien tenue, c'est de la liberté. Celle de savoir exactement où tu en es, de prendre des décisions éclairées, et de piloter ton activité avec confiance.
Une comptabilité saine te permet de connaître précisément ton chiffre d'affaires à tout moment, d'anticiper le paiement de tes cotisations sans mauvaise surprise, de vérifier si ton activité est réellement rentable, de suivre ta trésorerie au fil des semaines, et de préparer tes déclarations fiscales sans stress de dernière minute.
L'objectif n'est donc pas seulement de respecter la loi. C'est de construire une vision claire de ton activité pour prendre de meilleures décisions et, surtout, te payer correctement.
Ce que la loi t'impose (et c'est moins compliqué qu'on ne le pense)
Contrairement à une société ou à une entreprise au réel, tu n'as pas à produire de bilan comptable, de compte de résultat ou de liasse fiscale. En micro-entreprise, les obligations sont réduites à l'essentiel.
Tenir un livre des recettes
C'est l'obligation numéro un, valable pour toutes les micro-entrepreneures sans exception. Ce document liste l'ensemble des sommes que tu encaisses, dans l'ordre chronologique.
Pour chaque paiement reçu, il faut noter la date d'encaissement, le numéro de facture correspondant, le nom du client ou de la cliente, le montant encaissé, et le mode de règlement (virement, chèque, espèces...).
Un point important à comprendre : en micro-entreprise, on travaille à l'encaissement, pas à la facturation. Si tu envoies une facture le 20 juin mais que tu es payée le 5 juillet, c'est en juillet que tu enregistres cette somme. Cette distinction est source de confusion très fréquente lors des déclarations.
Tenir un registre des achats (selon ton activité)
Cette obligation concerne principalement les activités d'achat-revente, de vente de marchandises ou d'hébergement. Si tu es consultante, coach, graphiste, formatrice ou que tu exerces une profession libérale, ce registre n'est généralement pas obligatoire.
Cela dit, même lorsqu'il n'est pas imposé, suivre ses dépenses reste vivement conseillé. Comment savoir si ton activité est vraiment rentable si tu ne sais pas ce que tu dépenses pour la faire tourner ?
Émettre des factures conformes
Chaque prestation ou vente doit être facturée. Une facture conforme doit comporter ton identité complète et ton numéro SIRET, les coordonnées de ta cliente ou de ton client, un numéro de facture unique et séquentiel, la date d'émission, le détail précis de la prestation réalisée, et le montant à régler.
Si tu bénéficies de la franchise en base de TVA (et c'est très probable au démarrage), tu dois obligatoirement faire figurer la mention : "TVA non applicable, article 293 B du CGI". Son absence peut entraîner une amende de 15 € par facture concernée.
Conserver tous tes justificatifs pendant 10 ans
Factures clients, devis signés, relevés bancaires, justificatifs de paiement, livre des recettes : tout doit être conservé pendant dix ans. La dématérialisation est aujourd'hui ta meilleure alliée pour éviter les pertes de documents. Scanne ou photographie tout dès réception.
Déclarer ton chiffre d'affaires à l'URSSAF
Selon l'option que tu as choisie à ta création, tu déclares ton chiffre d'affaires chaque mois ou chaque trimestre. Attention : même si tu n'as réalisé aucune recette pendant la période, la déclaration reste obligatoire. Tu indiques simplement zéro.
Les outils qui te feront gagner du temps (et de la sérénité)
Un logiciel de facturation
C'est l'investissement le plus rentable que tu puisses faire pour ta gestion. Un bon logiciel génère tes devis automatiquement, les transforme en facture en un clic, numérote tes documents de façon conforme, suit tes paiements en attente et peut même envoyer des relances automatiques.
Parmi les solutions populaires adaptées aux micro-entrepreneures : Tiime, Indy, Freebe, Henrri, Abby et Facture.net. Plusieurs proposent des offres gratuites ou très accessibles pour démarrer.
Un conseil supplémentaire : commence dès maintenant à choisir un logiciel compatible avec la réforme de la facturation électronique. Dès le 1er septembre 2026, tu devras être capable de recevoir des factures électroniques via une plateforme agréée. Et à partir du 1er septembre 2027, tu devras toi-même émettre tes factures dans un format structuré (plus de simples PDF par email pour tes clients professionnels). Anticiper maintenant évite de se retrouver dans l'urgence.
Un tableur pour commencer simplement
Si tu démarres doucement et que tu n'as pas encore envie de t'engager dans un abonnement, un tableur bien construit peut suffire dans un premier temps. Sur Google Sheets ou Excel, tu peux facilement suivre ton chiffre d'affaires mensuel, tes dépenses, tes cotisations à provisionner, et ta trésorerie disponible. Google Sheets a l'avantage d'être accessible depuis ton téléphone, n'importe où.
Un compte bancaire dédié à ton activité
Même si l'ouverture d'un compte professionnel n'est pas obligatoire sous certains seuils, séparer tes finances personnelles et professionnelles est une pratique qui change vraiment la vie. Tu vois immédiatement ce que génère ton activité, tu évites les erreurs lors des déclarations, et tu prépares bien plus facilement tes bilans. De nombreuses banques en ligne proposent des comptes dédiés aux indépendantes à des tarifs très accessibles.
Les habitudes qui font la différence au quotidien
Consacrer 15 à 30 minutes par semaine à ta gestion
L'erreur que font la plupart des entrepreneures débutantes ? Attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant de s'occuper de leurs chiffres. Le résultat : un rattrapage stressant juste avant les déclarations, des erreurs, des documents introuvables.
Bloquer un créneau fixe dans ta semaine, même court, change tout. Tu enregistres les paiements reçus, tu classes tes justificatifs, tu vérifies les factures en attente et tu mets à jour ton tableau de suivi. En quelques semaines, ce réflexe devient aussi naturel que de consulter tes emails.
Mettre de côté tes cotisations dès que tu encaisses
C'est probablement le conseil le plus important de ce guide. Quand un virement arrive sur ton compte, il peut être tentant de le considérer comme entièrement disponible. Or, une partie de cet argent appartient déjà à l'URSSAF et au fisc.
Selon ton activité, les taux de cotisations sociales s'échelonnent entre 12,3% et 21,2% de ton chiffre d'affaires. Auxquels peuvent s'ajouter les impôts selon ta situation.
La technique qui fonctionne pour de nombreuses entrepreneures : dès qu'un paiement arrive, virer immédiatement un pourcentage défini (autour de 25 à 30% selon ton activité et ta tranche d'imposition) sur un compte épargne dédié. Quand l'échéance arrive, l'argent est déjà là. Zéro stress, zéro mauvaise surprise.
Surveiller ta trésorerie, pas seulement ton chiffre d'affaires
Un chiffre d'affaires élevé ne garantit pas une activité rentable. Ce qui compte au fond, c'est ce qu'il te reste vraiment à la fin du mois après avoir réglé tes charges.
Prends l'habitude de surveiller tes dépenses professionnelles régulièrement : abonnements aux outils que tu utilises, frais de déplacement, formations, investissements en matériel, cotisation à des réseaux professionnels... Ces montants paraissent souvent anodins pris un à un, mais ils s'accumulent rapidement.
Anticiper les périodes creuses
L'activité entrepreneuriale a rarement la régularité d'un salaire. Certains mois sont très bien remplis, d'autres plus calmes. Et c'est tout à fait normal. Ce qui fait la différence, c'est d'avoir une réserve de trésorerie qui te permet de maintenir ta rémunération dans les moments moins actifs, d'investir dans ton développement sans angoisse, et de réduire le stress financier qui peut affecter ta créativité et ta motivation.
Viser entre deux et six mois de charges d'avance est un objectif sage. Tu y arriveras progressivement : ne te mets pas de pression au démarrage, mais commence à constituer cette réserve dès que possible.
La TVA : ce que tu dois absolument savoir dès maintenant
Beaucoup d'entrepreneures pensent que la TVA ne les concernera jamais. Pourtant, si ton activité se développe bien, tu peux te retrouver à la franchir plus tôt que prévu.
En 2026, les seuils de franchise de TVA sont confirmés (la réforme qui prévoyait de les abaisser a été définitivement abandonnée par la loi du 3 novembre 2025) : 37 500 € pour les prestations de services et les professions libérales, et 85 000 € pour les activités commerciales de vente de marchandises. Des seuils dits "majorés" existent également (41 250 € et 93 500 €) : si tu les franchis, tu deviens redevable de la TVA dès le jour du dépassement, sans délai.
Quand tu approches de ces seuils, surveille ton chiffre d'affaires avec précision. Passer à la TVA implique de modifier toutes tes factures, de mettre en place des déclarations trimestrielles ou mensuelles, et d'adapter ton suivi comptable.
Et ne confonds pas ces seuils de TVA avec les plafonds du régime micro-entreprise, qui sont distincts et plus élevés (83 600 € pour les services, 203 100 € pour les ventes en 2026-2028). Ce sont deux mécanismes complètement différents.
Les erreurs les plus fréquentes à éviter
Mélanger finances personnelles et professionnelles. C'est l'erreur numéro un. Elle rend le suivi quasi impossible et complique énormément les déclarations. Un compte dédié, même basique, règle ce problème en un instant.
Oublier d'enregistrer certains encaissements. Même un petit virement de 50 € doit figurer dans ton livre des recettes. En cas de contrôle, les incohérences entre tes relevés bancaires et tes déclarations URSSAF sont rapidement repérées.
Confondre date de facturation et date d'encaissement. En micro-entreprise, seuls les encaissements comptent. Si tu déclares des factures émises au lieu des sommes réellement reçues, tes déclarations seront fausses.
Ne pas surveiller ses seuils. Aussi bien les seuils de TVA que les plafonds du régime micro. Être surprise par un dépassement en cours d'année, c'est se retrouver à devoir tout revoir en urgence.
Reporter indéfiniment les tâches comptables. La comptabilité ne devient lourde que lorsqu'elle s'accumule. Quelques minutes chaque semaine valent bien mieux qu'une journée entière de rattrapage le mois de ta déclaration.
En conclusion : tu n'as pas besoin d'être une spécialiste pour bien gérer ton activité
Ce que ce guide voulait te montrer, c'est que la comptabilité en micro-entreprise est vraiment accessible. Elle demande de la régularité, pas du génie. Avec les bons outils, quelques réflexes adoptés dès le départ, et un créneau hebdomadaire dédié, tu peux gérer ton activité avec clarté et sérénité.
La meilleure comptabilité n'est pas la plus complexe. C'est celle que tu tiens réellement, semaine après semaine.
Et plus tu construis ces bases solides maintenant, plus tu seras à l'aise pour franchir les prochaines étapes de ton aventure entrepreneuriale. Chaque nouvelle complexité devient plus gérable quand les fondations sont bien posées.
Tu as déjà fait le plus difficile en lançant ton projet. La gestion financière, c'est juste la continuation logique de ce que tu as commencé : prendre soin de ce que tu construis.
Portage salarial : entreprendre en freelance en toute sécurité
Article en collaboration avec CALISSENS
Le freelancing a le vent en poupe. De plus en plus de professionnels choisissent de se lancer à leur compte. Le nombre de freelances devrait atteindre 1,5 million de professionnels en France, d’ici 2030.
Le portage salarial s’impose comme une solution complète, durable et sécurisée pour créer, développer et exercer pleinement une activité indépendante.
Le portage salarial : une solution hybride pour entreprendre durablement
Il permet à une professionnelle indépendante de développer son activité sans créer d’entreprise, tout en bénéficiant d’un contrat de travail.
Il s’agit d’une relation tripartite qui repose sur trois acteurs :
la professionnelle (consultante, formatrice, experte…)
une entreprise cliente
une société de portage salarial
La professionnelle trouve ses missions et négocie ses tarifs.
La société de portage gère les contrats, la facturation et transforme le chiffre d’affaires en salaire.
Ce modèle permet d’allier l’autonomie de l’indépendance avec la sécurité du salariat. Il répond parfaitement aux nouvelles attentes du travail : besoin d’autonomie, diversité des missions, meilleur équilibre vie pro-vie perso…
Un statut idéal pour entreprendre à Nantes et en région
À Nantes, le dynamisme économique et les réseaux professionnels favorisent l’entrepreneuriat féminin.
Le portage salarial s’inscrit dans cet écosystème :
il facilite les reconversions professionnelles
il permet de développer une activité freelance rapidement
il s’adapte à des parcours variés, des activités complémentaires
il permet de tester une nouvelle activité
C’est une solution pertinente pour tout métier de prestation intellectuelle (hors profession réglementée) :
les consultantes
les formatrices et coachs
les managers de transition
les expertes métiers en transition
les professionnelles qui veulent exercer en temps partagé
Ce format de travail se démocratise en France et séduit de plus en plus d’indépendantes !
La liberté de l’indépendance au quotidien
Le portage salarial permet de conserver l’essentiel du freelancing : la liberté.
La professionnelle décide :
des services qu’elle propose
des missions qu’elle accepte
de ses clients
de ses tarifs
de son organisation
Il est également possible en portage salarial de développer sa propre marque.
Cette autonomie est centrale et permet de construire un projet professionnel aligné avec ses valeurs et son rythme de vie.
C’est un levier fort pour les femmes en reconversion, en quête de sens ou qui souhaitent travailler différemment.
La sécurité du salariat pour construire sur le long terme
Contrairement au statut indépendant classique, le portage salarial apporte une vraie sécurité.
La professionnelle conserve les avantages du salariat à savoir :
affiliation à la sécurité sociale
cotisations à la retraite
cotisations à l’assurance chômage
cotisation à la prévoyance
droits à la formation
Cette protection sociale complète sécurise le parcours professionnel.
Elle permet d’envisager une activité freelance sur le long terme, sans renoncer à sa sécurité.
Une gestion simplifiée pour se concentrer sur son métier
Lancer son activité demande du temps et de l’énergie notamment pour trouver ses premières missions. Le portage salarial permet de sous-traiter son administratif à un cabinet pour se focaliser sur son cœur d’activité.
Avec le portage salarial :
pas de création de société
pas de souscription à une responsabilité civile professionnelle
pas de gestion comptable
pas de déclarations sociales
La société de portage s’occupe de :
la facturation
les contrats
les bulletins de paie
La professionnelle peut ainsi se concentrer sur l’essentiel : son activité et ses clients.
Cette simplification est particulièrement précieuse lors du démarrage, mais aussi dans la durée.
Une sécurité financière qui rassure
La salariée portée bénéficie du statut de salariée, d’un contrat de travail et de bulletins de salaires.
Un atout précieux qui permet de sécuriser certains projets personnels (logement, crédit…)
Un autre avantage majeur du portage salarial concerne la trésorerie. Selon les modalités des sociétés de portage, le salaire peut être versé avant encaissement client. Ce qui sécurise la rémunération.
Une rémunération optimisée et lisible
En portage salarial, il est aussi possible d’utiliser des leviers de défiscalisation pour optimiser la rémunération :
Défiscalisation des frais liés à l’activité de consultante selon les règles URSSAF
Conversion du chiffre d’affaires en avantages sociaux
L’usage de ces options optimise le revenu net versé sur le compte de la salariée portée.
Calissens : un acteur du portage salarial de proximité à Nantes
À Nantes, certaines sociétés de portage font le choix d’un accompagnement humain et local. C’est le cas de Calissens, acteur engagé auprès des freelances et des femmes entrepreneures.
Son approche repose sur plusieurs piliers :
Un accompagnement personnalisé
Chaque professionnelle bénéficie de l’écoute et des conseils de l’équipe pour :
structurer son offre
sécuriser ses missions
développer son activité
Une communauté engagée
Le portage salarial chez Calissens ne se limite pas à un cadre administratif. La société anime un véritable réseau proposant des :
rencontres entre consultants
événements professionnels
ateliers collectifs et temps d’échange
Ces moments favorisent :
le partage d’expérience
la montée en compétences
les opportunités de collaboration
Des valeurs fortes
Calissens est reconnu par ses salariés portés pour :
sa proximité
son écoute
son professionnalisme
sa réactivité
sa convivialité
Le Cali’mètre, leur baromètre social, mesure tous les ans le bien-être de l’ensemble de leurs salariés portés. Le dernier cali’mètre est consultable ici.
Calissens est aussi reconnu sur Nantes pour ses engagements en termes de RSE notamment avec ses partenariats avec Bureaux du cœur et MiniBigForest
Le portage salarial : une solution alignée avec les nouvelles aspirations
Aujourd’hui, la plupart des femmes recherchent un équilibre entre :
autonomie
sécurité
épanouissement professionnel
Le portage salarial répond à ces enjeux.
Il permet de :
entreprendre facilement et sans isolement
développer son activité de manière sécurisante
évoluer à son rythme
C’est une réponse concrète aux transformations du travail.
En conclusion
Le portage salarial s’impose comme la solution la plus sécurisée pour entreprendre.
Pour les femmes présentes au salon Profession’L Nantes, il ouvre une voie :
simple
sécurisée
évolutive
Avec des acteurs locaux comme Calissens, le portage salarial devient aussi une aventure collective où le partage et le lien sont de mise pour ne pas se sentir seule dans le développement de son activité.
Créer ou reprendre une entreprise avec l’appui de BGE Hauts de France
Article en collaboration avec BGE Hauts de France
Créer son activité, reprendre une entreprise, changer de voie, tester une idée… Découvrez BGE Hauts de France, qui constitue une porte d’entrée idéale pour vivre sa nouvelle vie d’entrepreneur.
Suis-je légitime ? Mon projet est-il viable ? Par où commencer ?
Dans les Hauts-de-France, celles et ceux qui envisagent de créer leur entreprise peuvent s’appuyer sur un acteur installé de longue date dans le territoire du Nord - Pas-de-Calais. BGE Hauts de France est une association qui vient en aide aux porteurs d'un projet de création d'entreprise, seul(e) ou à plusieur(e)s, ou qui souhaitent démarrer une activité indépendante.
Pourquoi se faire accompagner pour créer son entreprise ?
Être accompagnée permet de répondre aux principales interrogations que l'on peut légitimement avoir lorsqu'on se lance dans l'entrepreneuriat, afin de prendre des décisions éclairées grâce à des conseils de professionnels. Quel statut choisir ? Comment financer son activité ? Le marché est-il réellement viable ? Ai-je les compétences nécessaires ?
L'association propose un accompagnement à chaque étape, notamment dans le montage de son business plan, de nombreuses formations pour développer ses compétences, le test de son projet en Incubatest (photo) avant de se lancer, un club d'entrepreneurs et un suivi après la création.
BGE Hauts de France est un partenaire présent pendant toute la vie de l’entrepreneur pour sécuriser votre projet et vous permettre d’avancer avec clarté et confiance.
Les entrepreneurs de la promo de mars de l'Incubatest se sont retrouvés pour un séminaire dédié à une étape clé de leur parcours : le lancement commercial de leur activité.
Tester son projet avant de se lancer : un vrai plus
Pour réussir son projet, l'entrepreneur peut s'appuyer sur l'expertise de conseillers experts possédant une connaissance fine du territoire et de ses acteurs économiques et institutionnels. Il accède rapidement à des partenaires de confiance pour son projet (banques, assurances, experts comptables...). Au contact d'autres entrepreneurs, il se crée des opportunités pour son activité et évite ainsi d'entreprendre de façon trop isolée.
C’est un vrai levier quand on sait que beaucoup de femmes entreprennent seules et doutent plus facilement de leur légitimité.
Pour aller plus loin :
Depuis sa création en 1979, BGE Hauts de France a accompagné la création de plus de 50 000 entreprises dans le Nord et le Pas de Calais. Pour prendre rendez-vous, il suffit de se rendre sur le site www.bge-hautsdefrance.fr
Vidéo : témoignages de femmes entrepreneurs https://www.youtube.com/watch?v=6jc2NmMq6Es
Article en collaboration avec BGE Hauts de France
Créer son entreprise : quel statut est le plus adapté à ma situation ?
Article en collaboration avec NUMBR
Vous avez envie d’entreprendre, de donner un nouvel élan à votre vie professionnelle, mais vous n’osez pas franchir le cap, car vous êtes perdu dans la jungle des différents statuts juridiques (EI, micro-entreprise, SARL, SAS). Voici nos conseils pour que vous puissiez appréhender au mieux cette étape.
1. Définir quels sont mes critères de décision
Il n’existe pas de statut parfait : chacun a ses avantages et ses inconvénients. C’est pourquoi il est primordial de choisir le statut le plus adapté à sa situation professionnelle et personnelle.
Voici différents critères de décision qui devraient vous permettre d’y voir plus clair :
Entreprendre seul ou à plusieurs : par définition, si l’on entreprend à plusieurs, nous ne pouvons pas créer une entreprise individuelle. Nous sommes dans l’obligation de créer une société.
Taille / développement de l’entreprise : c’est un sujet commercial. À savoir : ai-je des projections de chiffre d’affaires tangibles ? Ai-je déjà des devis en attente ou des lettres d’intention commerciale signées ?
Besoin en termes de protection sociale : vais-je être travailleur non salarié ou assimilé salarié ? C’est un sujet primordial qu’il faut étudier avant de se lancer, car cela peut avoir un impact direct sur notre protection personnelle.
L’image de l’entreprise : le statut juridique influence la crédibilité perçue auprès des partenaires. Alors que la micro-entreprise est souvent associée à un projet individuel, plus souple mais parfois perçu comme « petit », la société renvoie une image de structure établie, pérenne et plus rassurante pour les gros clients ou les banques.
Protection du patrimoine : le statut de société crée une barrière juridique étanche qui protège vos biens personnels des créances professionnelles, alors qu’en micro-entreprise, cette protection est plus limitée et dépend largement de la déclaration d’insaisissabilité de votre résidence principale.
Il est tout à fait possible de faire évoluer la forme juridique, en démarrant par exemple en micro-entreprise pour tester son activité, puis de basculer en société.
2. L’entreprise individuelle
Il existe deux régimes en entreprise individuelle : le régime de la micro-entreprise ou le régime réel (l’entrepreneur bénéficie du régime des travailleurs non salariés).
La micro-entreprise est donc, au niveau juridique, une entreprise individuelle qui a une forme sociale et fiscale particulière. C’est un régime ultra-simplifié qui permet de créer une activité avec des formalités administratives et comptables réduites au minimum. Sa gestion repose sur un calcul des cotisations basé uniquement sur le chiffre d’affaires réellement encaissé, sans possibilité de déduire ses charges réelles.
C’est le statut idéal pour tester un projet ou lancer une activité indépendante avec un risque financier maîtrisé et une grande souplesse au quotidien. Il y a des plafonds à respecter basés sur le chiffre d’affaires (83 600 € pour les prestations de services, 203 100 € pour les activités commerciales).
L’EI au réel permet de déduire vos charges réelles de votre bénéfice imposable, contrairement à la micro-entreprise où l’abattement est forfaitaire. Ce statut demande une comptabilité plus stricte, mais devient financièrement plus avantageux dès que vos frais professionnels sont élevés.
3. Les personnes morales (SARL / SAS)
Les personnes morales à responsabilité limitée créent une entité juridique distincte de l’entrepreneur, permettant de protéger son patrimoine personnel en ne le rendant responsable des dettes de l’entreprise qu’à hauteur de ses apports en capital social.
SARL / EURL : c’est une forme de société idéale pour les personnes dont l’objectif, à travers leur activité, est de se verser une rémunération pour couvrir leurs dépenses personnelles. On parle ici de société dite « de travail ». Le gérant majoritaire bénéficie du régime des travailleurs non salariés.
SAS / SASU : c’est une forme de société qui offre une protection sociale premium, car les dirigeants sont assimilés salariés et bénéficient d’une protection sociale équivalente à celle d’un salarié cadre.
Il est tout à fait possible de passer de SAS vers SARL, et vice versa.
Conclusion
Il existe plusieurs possibilités : celles-ci doivent s’adapter à votre situation et à vos besoins.
Pour aller plus loin :
Prenez rendez-vous avec Numbr via un premier échange offert et sans engagement:
Être visible en ligne quand on lance son activité : par où commencer
Article en collaboration avec Marie-Noëlle Petit, LE MOT-CLÉ
Vous avez tout préparé. Le nom de votre activité, vos premières offres, peut-être même un logo. Ainsi, pourtant, les clients ne viennent pas. Non pas parce que votre projet manque de valeur, mais parce que personne ne sait encore que vous existez.
C'est l'un des paradoxes les plus frustrants du lancement : on peut être excellente dans son domaine et totalement invisible en ligne. Et dans un monde où la première recherche d'un prestataire (ou d’un produit) passe quasi systématiquement par Google, cette invisibilité a un coût réel.
La bonne nouvelle ? Être visible en ligne ne relève pas du talent ni de la chance. Elle se construit, étape par étape, avec les bons outils et dans le bon ordre. Que vous lanciez une activité de services, une pratique thérapeutique ou une reconversion vers le conseil, les fondamentaux sont les mêmes, et ils sont accessibles.
Cet article vous propose une feuille de route pratique pour passer de « je viens de me lancer» à « mes clients me trouvent ». Vous découvrirez quelques leviers bien choisis, à activer dans le bon ordre :
Clarifier son positionnement pour être visible en ligne
Créer sa fiche Google pour être trouvée localement
Mettre en place un site ou une page pour convertir
Choisir un réseau social adapté à son activité
Produire du contenu utile pour attirer des clients
Activer son réseau pour trouver ses premiers clients
1. Clarifier son positionnement pour être visible en ligne
Avant de créer un compte Instagram, d'optimiser une fiche Google ou de publier quoi que ce soit en ligne, il y a une question à laquelle il faut répondre honnêtement : est-ce que je sais vraiment ce que je veux dire, et à qui ?
C'est l'étape que la plupart des femmes qui lancent leur activité sautent, souvent par impatience ou par peur de rater le coche. On se dit qu'on affinera en avançant. Mais communiquer sur un positionnement flou, c'est comme allumer une bougie dans une pièce trop grande : la lumière existe, mais elle n'éclaire personne vraiment.
La visibilité en ligne ne commence pas par un outil. Elle commence par une clarté : qui vous aidez, quel problème vous résolvez, et en quoi votre approche est différente. Ce n'est pas un exercice de style : c'est le fondement sur lequel tout le reste va reposer. Votre site, vos contenus, vos profils sur les réseaux : tout découle de cette réponse.
L'exercice à faire avant toute chose
Complétez cette phrase : « J'aide [qui] à [quoi] grâce à [comment]. » Si vous n'arrivez pas à la formuler en moins de deux lignes, c'est que le positionnement a besoin d'être travaillé avant d'aller plus loin. Prenez quelques heures pour réfléchir tranquillement à votre unicité, à votre vision, à votre mission.
2. Créer sa fiche Google d’établissement pour être trouvée localement
Si vous ne deviez faire qu'une seule chose pour votre visibilité en ligne au moment de lancer votre activité, ce serait créer votre fiche Google d’entreprise. En effet, c’est souvent le premier point de contact avec vos clients lors d’une recherche locale.
La fiche d’établissement Google ou Google Business Profile (anciennement Google My Business) est la fiche qui apparaît sur Google lorsque quelqu'un recherche un prestataire près de chez lui. C'est elle qui affiche votre nom, vos horaires, votre adresse, vos avis clients et un lien vers votre site. Gratuite, puissante, et pourtant encore trop souvent négligée.
Pour une activité locale, qu'elle soit dans vos bureaux ou chez vos clients, cette fiche est votre vitrine numérique de premier contact. Avant même que la personne ait cliqué sur votre site, elle a déjà une impression de vous. Et, dans un parcours de décision qui dure parfois quelques secondes, cette première impression compte énormément.
Pour qu'elle soit efficace, quelques éléments sont non négociables :
un nom d'activité cohérent avec votre communication ;
une catégorie principale bien choisie ;
une description claire de ce que vous proposez ;
des photos soignées ;
des horaires à jour.
Et surtout, ce qui fait souvent la différence : des avis clients. N'hésitez pas à en solliciter dès vos premières missions. Un profil avec cinq avis authentiques inspire bien plus confiance qu'un profil parfait mais vide.
Les erreurs les plus fréquentes au lancement :
Choisir une catégorie trop vague.
Laisser la description vide ou trop courte.
Ne jamais répondre aux avis, qu’ils soient positifs ou négatifs.
Oublier de préciser la zone d'intervention pour une activité itinérante.
Ces détails semblent mineurs, mais ils influencent directement votre positionnement dans les résultats locaux de Google.
3. Créer un site ou une page web pour être trouvée en ligne
Une fiche Google bien remplie donne envie d'en savoir plus. Encore faut-il qu'il y ait quelque chose à trouver quand on clique. C'est là qu'intervient ce qu'on appelle un point de chute en ligne : un endroit sur le web où votre visiteur arrive, comprend immédiatement ce que vous faites, et sait quoi faire ensuite.
Contrairement à ce que l'on entend souvent, il n'est pas indispensable de disposer d'un site web élaboré dès le premier jour. Ce qui est indispensable, en revanche, c'est d'avoir un point de contact : une page claire, cohérente, et qui donne envie de vous contacter.
Trois options s'offrent à vous selon votre activité, votre budget et votre niveau de maturité :
Le site web reste la solution la plus complète. Il vous appartient, vous contrôlez entièrement votre image, et il contribue à votre référencement naturel sur le long terme. C'est l'investissement le plus structurant, et aussi le plus chronophage à mettre en place. Privilégiez une solution sur Wix ou WordPress.org
La page de vente ou landing page est une alternative efficace pour démarrer vite. Une seule page, une seule offre, un seul appel à l'action. Pas de navigation complexe, pas de contenu à alimenter en permanence. Pour tester une offre ou lancer rapidement, c'est souvent le meilleur compromis. Vous pouvez l’héberger gratuitement sur Notion ou Systeme IO par exemple.
Le profil LinkedIn peut suffire dans un premier temps, notamment pour les activités de conseil, de formation ou d'accompagnement B2B. À condition de le traiter comme une vraie page professionnelle : photo soignée, titre explicite, description complète et recommandations visibles.
Le piège à éviter absolument : attendre que votre site soit parfait pour le mettre en ligne. Un site imparfait mais existant vaut infiniment mieux qu'un site idéal qui n'existe pas encore.
4. Choisir un seul réseau social adapté à son activité
C'est l'un des conseils les plus difficiles à entendre quand on lance son activité, et pourtant l'un des plus libérateurs : vous n'avez pas besoin d'être partout. Instagram, LinkedIn, Facebook, TikTok, Pinterest… Vouloir investir tous ces espaces en même temps est une promesse d'épuisement, pas de visibilité.
La dispersion est le piège classique du lancement. On crée des comptes, on publie sporadiquement, on ne voit aucun résultat, et on finit par tout abandonner en concluant que « les réseaux, ça ne marche pas pour moi». Alors que le vrai problème n'était pas l'outil, c'était la stratégie.
Choisir un seul réseau au démarrage, c'est concentrer son énergie là où elle produit le plus d'effet. Et ce choix n'est pas arbitraire : il dépend de votre activité, de votre clientèle cible et de ce avec quoi vous êtes naturellement à l'aise.
Une activité très visuelle gagnera à investir Instagram.
Une activité de conseil ou de services aux entreprises trouvera son audience sur LinkedIn.
Une offre grand public ancrée localement peut très bien fonctionner sur Facebook, là où les groupes de proximité sont encore très actifs.
Ce qui fait la différence sur les réseaux sociaux, ce n'est pas la fréquence ou la sophistication des visuels. C'est la régularité et la cohérence dans le temps. Une publication par semaine, tenue sur six mois, produira toujours plus de résultats qu'une rafale de contenus suivie d'un silence de trois semaines.
Le bon réflexe avant de choisir :
Demandez-vous où se trouvent vos futurs clients, pas là où vous aimeriez être.
Observez où sont actives les personnes qui proposent des services similaires aux vôtres.
Et choisissez le réseau sur lequel vous vous sentez capable de publier régulièrement, même les jours sans inspiration.
La constance prime toujours sur la perfection.
5. Produire du contenu utile pour attirer des clients
Publier du contenu quand on lance son activité, c'est souvent là que le blocage s'installe. Qu'est-ce que j'ai à dire ? Est-ce que c'est intéressant ? Est-ce que ça fait suffisamment professionnel ? Ces questions sont normales, et elles paralysent beaucoup de femmes qui ont pourtant des choses vraiment pertinentes à partager.
La réalité du contenu au lancement, c'est qu'il n'a pas besoin d'être spectaculaire. Il a besoin d'être utile. Utile pour votre future cliente, qui cherche des réponses à ses questions, des repères dans un domaine qu'elle ne maîtrise pas, ou simplement la confirmation qu'elle a trouvé la bonne personne. C'est ce contenu-là qui crée la confiance, bien avant le premier contact.
Pour démarrer sans se perdre, trois types de contenus suffisent :
Le premier répond à une question que vos clients se posent souvent : c'est le contenu qui attire
Le second montre votre façon de travailler, vos valeurs, votre approche : c'est le contenu qui rassure.
Le troisième met en avant un résultat, un témoignage, une transformation vécue par l'un de vos clients : c'est le contenu qui convainc.
En alternant ces trois registres, vous couvrez l'essentiel du parcours de décision sans vous épuiser à chercher des idées.
Un dernier avantage souvent sous-estimé : le contenu local. Mentionner votre ville, votre quartier, les spécificités de votre territoire dans vos publications et sur votre site n'est pas un détail anecdotique. C'est un signal fort envoyé à Google, et à vos futurs clients, que vous êtes ancrée quelque part, disponible, et que vous connaissez leur réalité de proximité.
Voici 5 idées de premiers contenus pour se lancer en ligne :
Répondre à la question que l'on vous pose le plus souvent.
Expliquer pourquoi vous avez créé cette activité.
Partager une idée reçue dans votre domaine, et la déconstruire.
Décrire concrètement ce qui se passe lors d'une première séance ou d'un premier accompagnement.
Mettre en avant le témoignage d'une première cliente, même informel.
6. Activer son réseau de proximité pour trouver ses premiers clients
La visibilité en ligne est indispensable. Mais elle ne remplace pas ce qui se construit dans le monde réel, et qui souvent, alimente directement le monde numérique.
Les premiers clients d'une activité qui se lance viennent rarement d'une recherche Google froide. Elles viennent d'une recommandation, d'une conversation, d'une rencontre. Du bouche-à-oreille, autrement dit la forme de marketing la plus ancienne et la plus efficace qui soit.
Encore faut-il oser parler de son activité.
C'est là que beaucoup de femmes freinent. Parler de ce qu'on fait ressemble parfois à de la vantardise, à de la sollicitation, à quelque chose d'inconfortable. Pourtant, personne ne peut vous recommander si personne ne sait ce que vous faites.
Informer votre entourage (amis, anciens collègues, associations, voisinage professionnel, etc.) n'est pas vendre. C'est simplement exister aux yeux de ceux qui pourraient vous aider à grandir.
Au-delà du cercle proche, pensez aux partenariats locaux. D'autres professionnelles qui interviennent auprès de la même clientèle que vous, sans être en concurrence directe, sont des prescriptrices naturelles. Une relation de confiance construite avec deux ou trois partenaires solides peut générer plus de clients qu'une année de publications sur les réseaux sociaux.
Enfin, rejoindre des communautés (groupes de femmes entrepreneures, réseaux locaux, événements professionnels dédiés à la reconversion ou au lancement d'activité) remplit un double rôle. Celui de vous faire connaître, bien sûr, mais aussi celui de rompre l'isolement qui guette toutes celles qui se lancent seules. Se sentir entourée, comprise et soutenue par des femmes qui vivent les mêmes enjeux, c'est une ressource précieuse, autant pour la motivation que pour la visibilité.
Par où commencer concrètement ?
Faites la liste des dix personnes de votre entourage qui pourraient soit avoir besoin de vos services, soit vous mettre en relation avec quelqu'un qui en a besoin. Contactez-les, non pas pour vendre, mais pour informer. Un message simple, sincère, qui explique ce que vous faites et pour qui. C'est souvent de là que vient la première cliente.
À retenir pour se rendre visible en ligne quand on se lance
Clarifier son positionnement est la première étape, avant tout outil, avant tout contenu
La fiche Google d’entreprise est le levier de visibilité locale le plus puissant et le plus accessible
Un point de chute en ligne imparfait vaut mieux qu'un site parfait qui n'existe pas encore
Choisir un seul réseau social et le tenir dans la durée produit plus de résultats que d'être partout à moitié
Le contenu utile prime sur le contenu parfait, et trois formats suffisent pour démarrer.
Le réseau de proximité reste la source de premiers clients la plus directe et la plus efficace
La visibilité en ligne ne se construit pas en un jour, et vouloir tout mettre en place en même temps est la meilleure façon de ne rien finir. Ce qui fait la différence entre celles qui avancent et celles qui restent bloquées, ce n'est pas le talent, ni le budget, ni même le temps disponible. C'est la capacité à choisir une première action et à la mener jusqu'au bout.
Alors si vous deviez ne retenir qu'une chose de cet article : ne cherchez pas la stratégie parfaite. Cherchez la prochaine étape. Créez votre fiche Google Business si elle n'existe pas encore. Rédigez votre phrase de positionnement. Envoyez ce message à une ancienne collègue. Publiez ce premier contenu que vous reportez depuis trois semaines.
La visibilité se construit à partir de ces petits actes concrets, répétés dans le temps. Et vous n'avez pas à les traverser seule.
Profession'L guide les femmes dans toutes les étapes de leur parcours professionnel (reconversion, création d'activité, montée en compétences, recherche d’emploi, etc.). Retrouvez nos prochains événements et Master Class en ligne pour avancer entourée, avec les bons outils et les bonnes personnes. Découvrir les événements Profession'L ici.
Pour aller plus loin :
Consultante et coach SEO, Marie-Noëlle Petit accompagne les entrepreneuses de la région lilloise à développer leur visibilité en ligne, en particulier sur Google. Son approche : rendre le référencement accessible et utile, pour attirer des clients sans se disperser.
Article en collaboration avec Marie-Noëlle Petit, LE MOT-CLÉ
Crédit photo : Delphine Chenu Portrait
Salariée, indépendante ou entrepreneure : quel modèle est fait pour vous ?
À 30, 40 ou 55 ans, une question revient souvent : Suis-je faite pour rester salariée ou entrepreneure ?
Entre sécurité, liberté, stabilité, ambition et quête de sens, le choix n’est pas toujours évident. Et il n’existe pas de modèle parfait. Il existe votre modèle.
Être salariée, indépendante ou entrepreneure, c’est choisir un cadre de travail, un niveau de responsabilité et une relation différente au risque, au temps et à l’argent.
Au Salon Profession’L, ces questions sont abordées sans tabou. Parce que comprendre les avantages et les limites de chaque statut permet de faire un choix éclairé, aligné avec vos priorités de vie.
Être salariée : sécurité et cadre structurant
Pour beaucoup de femmes, le statut de salariée représente un socle rassurant.
Les avantages
Revenus réguliers et prévisibles
Protection sociale complète
Congés payés
Cadre collectif et esprit d’équipe
Moins de gestion administrative
Être salariée permet souvent de dissocier plus facilement vie professionnelle et vie personnelle. Le cadre est posé, les responsabilités sont définies.
Les limites
Moins de liberté dans l’organisation du temps
Rémunération plafonnée
Évolution parfois lente
Dépendance hiérarchique
Certaines femmes ressentent, à un moment de leur parcours, le besoin de plus d’autonomie ou d’impact. D’autres, au contraire, apprécient profondément la stabilité qu’offre ce statut.
La vraie question : avez-vous besoin de sécurité ou de liberté aujourd’hui ?
Être indépendante : liberté et flexibilité
Le statut d’indépendante séduit de plus en plus de femmes en reconversion ou en quête de sens.
Les avantages
Organisation du temps plus flexible
Choix des missions et des clients
Potentiel de revenus évolutif
Autonomie décisionnelle
Être indépendante permet d’adapter son activité à ses contraintes personnelles : enfants, projets parallèles, mobilité géographique.
Les limites
Revenus variables
Responsabilité totale sur la prospection
Gestion administrative et comptable
Charge mentale plus importante
Être salariée ou entrepreneure n’est pas la seule alternative. Le statut d’indépendante offre une voie intermédiaire : plus libre que le salariat, mais souvent moins structurée qu’une entreprise développée.
Être entrepreneure : vision et leadership
Le mot entrepreneure évoque ambition, création, croissance.
Les avantages
Construire un projet à son image
Développer une équipe
Impact fort et vision long terme
Liberté stratégique
L’entrepreneuriat permet de transformer une expertise ou une passion en entreprise structurée.
Être entrepreneure demande une posture de dirigeante. Ce n’est pas seulement exercer un métier, c’est piloter une structure.
Comment savoir si vous êtes faite pour être salariée ou entrepreneure ?
Posez-vous ces questions :
Ai-je besoin de sécurité financière stable ?
Suis-je à l’aise avec l’incertitude ?
Ai-je envie de diriger ou d’exécuter une stratégie ?
Suis-je prête à prospecter et vendre mes services ?
Quel équilibre vie pro / vie perso est prioritaire pour moi ?
Votre réponse peut évoluer dans le temps. On peut être salariée pendant 20 ans, indépendante quelques années, puis revenir au salariat. Rien n’est figé.
Au Salon Profession’L, vous pouvez rencontrer des femmes ayant choisi chaque modèle. Conférences, tables rondes, témoignages… autant d’opportunités pour affiner votre réflexion.
Il n’y a pas de “bon” choix. Il y a un choix aligné.
Le vrai enjeu n’est pas de choisir le modèle le plus valorisé socialement. C’est de choisir celui qui correspond à votre énergie, vos contraintes, vos ambitions.
Être salariée, indépendante ou entrepreneure, c’est aussi une question de timing.
Sur le site Profession'L, vous trouverez des ressources pour réfléchir à votre évolution professionnelle, identifier les secteurs qui recrutent, comprendre les réalités de l’entrepreneuriat au féminin et explorer de nouvelles pistes.
S’inscrire à un salon, c’est s’autoriser à envisager d’autres possibles. Devenir partenaire, c’est soutenir concrètement l’évolution professionnelle des femmes.
Créer ou reprendre une entreprise : quelle option est la plus adaptée à votre situation ?
Vous avez envie d’entreprendre, de donner un nouvel élan à votre vie professionnelle, de reprendre le contrôle sur votre temps et vos choix. Une question revient alors très souvent : faut-il créer ou reprendre une entreprise ? Ces deux options offrent des opportunités très différentes, et le bon choix dépend avant tout de votre parcours, de vos aspirations et de votre situation personnelle.
Chez Profession’L, nous accompagnons chaque année des milliers de femmes qui se posent exactement cette question. Voici un éclairage clair pour vous aider à y voir plus juste.
Créer une entreprise : partir de zéro pour construire un projet à votre image
Créer une entreprise, c’est souvent l’option la plus connue… et la plus intuitive. Elle séduit particulièrement les femmes en reconversion ou en quête de sens.
Les avantages de la création d’entreprise
Vous partez d’une page blanche
Vous créez une activité alignée avec vos valeurs
Vous choisissez votre rythme, votre organisation, vos offres
Vous pouvez tester, ajuster, faire évoluer votre projet progressivement
C’est une voie idéale si vous avez une idée précise, l’envie d’innover ou de proposer quelque chose de différent.
Les points de vigilance
Créer une entreprise demande aussi :
du temps pour trouver ses premiers clients
une capacité à gérer l’incertitude
de la persévérance, surtout au démarrage
Un bon accompagnement et un réseau solide font toute la différence.
Reprise d’entreprise : entreprendre en s’appuyant sur l’existant
La reprise d’entreprise est encore trop peu envisagée, alors qu’elle représente une formidable opportunité, notamment pour les femmes qui souhaitent sécuriser leur projet.
Pourquoi choisir la reprise d’entreprise ?
Une activité déjà en place
Une clientèle existante
Un chiffre d’affaires connu
Des process déjà structurés
La reprise d’entreprise permet souvent de gagner du temps et de limiter certains risques.
Ce qu’il faut bien analyser
Reprendre une entreprise implique :
d’analyser la santé financière
de comprendre l’historique et la culture de l’entreprise
de se projeter dans un rôle de dirigeante dès le premier jour
C’est une option particulièrement pertinente si vous avez déjà une expérience professionnelle solide ou l’envie de manager une équipe.
Créer ou reprendre une entreprise : comment faire le bon choix ?
Il n’existe pas de réponse universelle. La bonne question n’est pas quelle option est la meilleure, mais plutôt :
Posez-vous les bonnes questions
Ai-je besoin de liberté ou de cadre ?
Suis-je prête à construire sur le long terme ou à piloter rapidement ?
Quel est mon rapport au risque aujourd’hui ?
De quel niveau de sécurité financière ai-je besoin ?
Votre situation personnelle (âge, famille, finances, énergie) compte autant que votre projet.
Se faire accompagner pour entreprendre en confiance
Que vous envisagiez de créer ou reprendre une entreprise, vous n’êtes pas obligée de le faire seule. Les salons Profession’L sont conçus pour vous aider à :
clarifier votre projet
rencontrer des experts de l’entrepreneuriat
découvrir des dispositifs d’aide et de financement
échanger avec d’autres femmes déjà passées à l’action
Participer à un salon, c’est souvent un véritable déclic.
Découvrez les prochains événements sur professionl.fr et inscrivez-vous gratuitement.
FAQ – Créer ou reprendre une entreprise
Pas forcément. La création comporte plus d’incertitudes au départ, mais la reprise d’entreprise demande une analyse approfondie pour éviter les mauvaises surprises.
Oui, à condition d’être bien accompagnée et formée. De nombreux dispositifs existent pour sécuriser une reprise d’entreprise.
Oui. Selon votre situation, vous pouvez bénéficier d’aides financières, d’accompagnements spécifiques et de dispositifs locaux, souvent présentés lors des salons Profession’L.
Absolument. Ils s’adressent autant aux femmes qui se questionnent qu’à celles prêtes à entreprendre.
Créer ou reprendre une entreprise est avant tout un choix personnel. Prenez le temps de vous informer, d’échanger, de vous entourer… et osez avancer vers un projet qui vous ressemble.
Fixer ses prix quand on lance son activité : comment éviter de se sous-estimer
Fixer ses prix est l’une des étapes les plus délicates lorsqu’on lance son activité. Beaucoup de femmes se sentent mal à l’aise avec cette question, par peur de demander trop, de ne pas être légitimes ou de perdre des clients. Pourtant, un prix mal fixé fragilise un projet dès le départ. Cet article vous aide à comprendre comment fixer vos prix de manière juste, réaliste et durable, sans vous mettre en difficulté.
Pourquoi fixer ses prix est si difficile quand on démarre
Lorsqu’on lance son activité, on ne vend pas seulement un service ou un produit. On se vend aussi soi-même. Ses compétences, son temps, son expertise. Pour beaucoup de femmes, cela réactive des freins profonds : peur du regard des autres, difficulté à parler d’argent, tendance à minimiser sa valeur.
À cela s’ajoute un contexte bien réel : besoin de clients rapidement, pression financière, manque de repères. Résultat, de nombreuses entrepreneures démarrent avec des prix trop bas, pensant ajuster plus tard. Or cette stratégie est souvent contre-productive.
Fixer ses prix, ce n’est pas “mettre un chiffre au hasard”
Un prix juste n’est ni un prix émotionnel, ni un prix calqué sur celui des autres. Fixer ses prix demande une réflexion structurée.
Il s’agit d’abord de comprendre que votre tarif doit couvrir :
votre temps de travail réel
vos charges professionnelles
votre rémunération
la pérennité de votre activité
Un prix trop bas crée de la fatigue, du stress et parfois du ressentiment. À long terme, il empêche de se projeter et de sécuriser son activité.
Les erreurs les plus fréquentes quand on fixe ses prix
L’une des erreurs les plus courantes consiste à se comparer sans contexte. Regarder les prix pratiqués par d’autres sans analyser leur expérience, leur positionnement ou leur volume d’activité mène souvent à une sous-évaluation.
Autre piège fréquent : fixer un prix “acceptable” plutôt qu’un prix viable. Ce prix rassure le client, mais met l’entrepreneure en difficulté. Certaines femmes n’intègrent pas non plus le temps invisible : préparation, échanges, administratif, charge mentale.
Enfin, beaucoup n’osent pas revoir leurs tarifs par peur de déranger ou de perdre des opportunités.
Comment fixer ses prix de manière réaliste et sécurisante
Fixer ses prix commence par une question simple : de combien ai-je besoin pour vivre correctement ?
Il est essentiel de définir un revenu minimum viable, puis de le traduire en objectifs de chiffre d’affaires. Cette étape permet de poser un cadre clair et de sortir du flou.
Ensuite, il faut identifier la valeur réelle de ce que vous proposez. Une prestation ne se limite pas à une heure facturée. Elle inclut votre expertise, votre expérience, votre capacité à résoudre un problème précis.
Enfin, tester ses prix fait partie du processus. Ajuster ne signifie pas s’être trompée, mais affiner son positionnement.
Fixer ses prix sans s’épuiser ni se brader
Un prix juste est un prix qui vous permet de travailler dans de bonnes conditions. Il doit vous laisser de la marge pour évoluer, vous former, prendre du recul et maintenir un équilibre de vie.
Beaucoup de femmes choisissent l’entrepreneuriat pour plus de liberté. Or des prix trop bas recréent une forme de contrainte, parfois plus forte que dans le salariat. Fixer ses prix, c’est aussi poser des limites et affirmer la valeur de son travail.
Apprendre à parler d’argent fait partie du métier
Fixer ses prix implique d’assumer son positionnement et de savoir en parler avec clarté. Plus votre discours est posé, plus votre client sera en confiance. Les hésitations ou justifications excessives fragilisent la perception de votre offre.
Parler d’argent n’est pas incompatible avec des valeurs de sens, d’entraide ou d’impact. Au contraire, une activité économiquement viable est une activité qui dure.
Fixer ses prix, un acte stratégique et politique
Pour beaucoup de femmes, fixer ses prix est un véritable acte de repositionnement. C’est sortir de la logique du “je fais au mieux” pour entrer dans une logique de construction durable. C’est aussi refuser de reproduire les inégalités qui sous-payent historiquement le travail des femmes.
Chez Profession’L, nous observons que lorsque les entrepreneures sont accompagnées sur ces sujets, leur rapport à l’argent évolue profondément. Elles gagnent en clarté, en confiance et en stabilité.
Fixer ses prix, c’est poser les bases de son avenir professionnel
Fixer ses prix n’est pas une formalité administrative. C’est une décision structurante qui impacte votre énergie, votre motivation et votre sécurité financière. Prendre le temps de réfléchir à ses tarifs, de les ajuster et de les assumer permet de construire une activité alignée et pérenne.
Création d’entreprise : bien se préparer pour décrocher un prêt
Article en collaboration avec le Crédit Agricole Aquitaine
Quand on lance sa propre entreprise et qu’on a besoin d’un financement, la case banque est souvent incontournable. C’est donc un entretien (et un dossier complet) à préparer avec soin. Voici nos conseils pour que cette étape se déroule au mieux. Alors, prêt à défendre votre projet ?
1- SAVOIR S'ENTOURER
Vous brûlez d'envie de lancer votre boîte ? Plusieurs structures existent pour épauler les futurs chefs d'entreprise.
Entourez-vous de partenaires, par exemple, France Active et Initiative France, sont deux associations dotées d'un vaste réseau. Elles proposent un coup de pouce aux entrepreneurs en devenir.
Leurs conseillers expérimentés et exigeants vous diront si votre idée est viable et sauront vous épauler - gratuitement - dans vos démarches.
Le jeu en vaut la chandelle : les entreprises lancées avec un accompagnement de ce type ont généralement un taux de survie à 3 ans, plus élevé que les autres. C'est aussi une étape rassurante pour votre banquier, et la preuve que vous avez bien construit votre projet avant de venir le rencontrer.
2- SOIGNER SON BUSINESS PLAN
Pour que votre banquier accepte votre demande de prêt, impossible de venir les mains dans les poches ou avec un projet encore flou. Il faut lui prouver votre sérieux et le bien fondé de votre idée.
C'est là toute l'importance du business plan. Il a deux fonctions : vous permettre de coucher votre projet sur papier, étape par étape. Puis, de démarcher une banque ou des investisseurs. C'est sur ces quelques pages que vous allez résumer tout l'intérêt de votre future entreprise.
Il faut donc préparer avec rigueur en amont ce récapitulatif complet de votre projet : pourquoi votre idée va-t-elle fonctionner, quelle sera sa position géographique, sa cible, quid de ses concurrents potentiels, combien d'employés prévoyez-vous d'embaucher, de quels fonds avez-vous besoin pour fonctionner... N'hésitez pas à détailler et à être le plus précis possible.
3- SAVOIR SE VENDRE
N'oubliez pas de vous mettre en avant le jour de cet entretien. Pour votre interlocuteur, vous êtes le premier ambassadeur du projet et il repose sur vous.
Et si un business plan présente votre projet futur, n'hésitez pas à revenir en arrière, sur votre histoire et vos expériences qui en diront également long sur vos qualités et qui vous êtes. Vous avez forcément acquis des compétences au fil de vos expériences professionnelles. Elles vous seront utiles dans votre nouvelle vie de chef d'entreprise. C'est le moment de les mettre en avant !
BON À SAVOIR
Le site internet propulsebyca.fr, édité par Crédit Agricole Business Digital (mentions légales figurent sur le site Internet), est une plateforme d’aide à la création d’entreprise qui propose plusieurs services : aide à l’implantation, analyse du marché, projections financières, ou établir votre business plan : https://propulsebyca.fr/entreprendre. Accès gratuit au site Internet hors coût du fournisseur d'accès.